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Auteurs et illustrateurs répondent à nos questions autour de leur dernier livre. Découvrez leurs livres de chevet, leurs conseils de lectures, et plongez dans les coulisses de leur travail.

Entretien avec...

À propos de l'autrice : Cassandre Lambert est née en 2000 et a grandi en campagne lyonnaise dans une famille nombreuse. Etudiante à la faculté de Droit, elle aime relever les défis sportifs et pratique la gymnastique en compétition depuis l’âge de 10 ans. Fan de comédies musicales, d’Audrey Hepburn et des romans de Pierre Bottero, elle est aussi bookstagrameuse sous le pseudo @Cassynerverland.

À propos du livre : Trois adolescents, trois destins liés par leur désir de rébellion et de vengeance.

 

Votre premier livre est une œuvre foisonnante aux multiples détails. D’où vient cette imagination ?

C.L - J’écris depuis que je suis toute petite, avant même d’aimer la lecture. C’est presque devenu un automatisme : chaque fois que je m’ennuie, pendant les trajets en transport en commun ou dans les salles d’attentes, j’invente des univers et imagine des personnages.

 

D’où vient cette envie d’écrire ? Activité qu’on imagine plutôt chronophage et difficile à caser dans l’emploi du temps d’une jeune femme de 20 ans ?

C.L - Je l’ai toujours eu ! J’ai écrit ma première histoire en primaire, à l’âge de 9 ans. Je n’ai jamais considéré l’écriture comme une activité chronophage, bien au contraire. Même s’il est parfois difficile de concilier études et écriture, je libère quelques heures dans la journée quand je ressens le besoin d’écrire. C’est presque vital : quand je ne le fais pas, je me sens mal. C’est mon défouloir intérieur, exactement comme une séance de sport ! Si je suis vraiment trop occupée, j’écris la nuit. L’Antidote Mortel a d’ailleurs été rédigé presque intégralement pendant la nuit.

 

Diriez-vous que votre livre est générationnel ? Et pourquoi ?

C.L -L’Antidote Mortel est destiné principalement aux ados à partir de 12 ans. Mais je pense que tous les lecteurs, peu importe l’âge, peuvent l’apprécier. Ma maman a été ma première lectrice et elle adoré, même si elle n’est pas la tranche d’âge ciblée !

Pourquoi avoir choisi la fantasy pour ce premier roman ?

Pour moi, la fantasy est le genre littéraire synonyme de liberté. Tout est à construire : l’univers, la carte, les règles de magie, le régime politique… C’est grisant, on se sent vraiment libre dans l’écriture.

 

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

C.L -Principalement les séries, les films et surtout les livres que je lis. Mais tout ce qui m’entoure est susceptible d’être une source d’inspiration : une image, un tableau, une musique, un mot…Même les gens que je croise dans la rue peuvent déclencher une idée !

 

 Quels sont les livres qui vous ont marqués et que vous aimeriez conseiller à nos lecteurs ?

Tant de livres ont marqué ma vie de lectrice ! Il serait très dur de n’en choisir qu’un seul. Déjà, la trilogie le Pacte des Marchombres de Pierre Bottero. C’est lui qui m’a initié à la fantasy. Mais aussi le Faiseur de Rêves de Laini Taylor. L’univers qu’elle a construit est vraiment incroyable. Je recommande aussi la saga Phobos de Victor Dixen, pour ses personnages forts et sa maîtrise du scénario.

 

Entretien réalisé par Maya Albert, Leslibraires.fr