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La vie est un roman

La vie est un roman

Guillaume Musso

Calmann-Lévy

  • par (Librairie Livres en Nord)
    4 juillet 2020

    Le pouvoir des livres

    Une romancière, Flora Conway, est inquiète suite à la disparition de sa fille de trois ans. De l'autre côté de l'Atlantique, un écrivain peut l'aider. Flora va le convaincre à résoudre le mystère qui perturbe tant sa vie.

    Guillaume Musso, auteur d'une vingtaine de romans, plonge le lecteur dans une mise en scène sans pareil dont les personnages auraient préféré ne pas être les acteurs.

    Coup de cœur !


  • 17 juin 2020

    Le nouveau Guillaume Musso.

    J’ai arrêté de lire Guillaume Musso il y a quelques années. Non pas que je trouvais qu’il écrivait mal, mais seulement parce que ses romans n’étaient tout simplement pas ce que je recherchais.

    Pourtant, l’année dernière je me suis de nouveau laissée tenter. Le pitch était accrocheur et l’action se déroulait tout près de chez moi.
    C’était l’occasion pour moi de relire cet auteur, et je n’avais pas été déçue.

    Cette année j’ai donc décidé de lire également son nouveau titre, La Vie Est Un Roman, le synopsis étant encore fort alléchant.
    Et force est de constater que j’ai passé un bon moment !

    Déjà grâce à l’intrigue en elle-même, qui n’est pas mal du tout (bien que trop soft pour moi), mais surtout du fait que l’auteur se fait clairement plaisir en remettant à leur place les bien-pensants des lettres et autres gardiens de la littérature, qu’ils soient critiques littéraires officiels ou trolls capricieux derrière leurs écrans.
    Tout comme l’auteur, son personnage principal, outre l’intrigue de disparition d’enfant, doit également affronter les affres de la création d’un roman dit « populaire ».
    Et tout comme Musso, il doit faire face à la jalousie et aux critiques faciles.
    Mais de quels droits de tels jugements sont-ils posés sur un auteur et/ou ses écrits ?
    Il me semble que l’on nous apprend, petits, à dire que nous n’aimons pas une chose et non pas à proclamer qu’elle est mauvaise.
    Eh bien tout comme pour les épinards, il est temps pour certains de réapprendre la politesse, et de cesser d’insulter le travail d’un auteur ou, pire encore, ses lecteurs, au nom d’une prétendue supériorité intellectuelle totalement imaginaire.

    D’autant que, pour la plupart, je doute sincèrement que ces poseurs/penseurs soient capables de différencier un vers de Molière d’une réplique de Titeuf...
    La lecture est normalement là pour aider l’esprit à s’ouvrir à d’autres perspectives, et la différence de goûts, en littérature comme ailleurs, est une richesse.

    Alors, à tous les fans de Musso, je dirais ceci : n’hésitez pas à vous procurer son nouveau roman, car il ne fait absolument aucun doute qu’il vous plaira autant que les précédents.
    Quant aux autres, passez simplement votre chemin.


  • par (Librairie Charlemagne Toulon)
    15 mai 2020

    Pour lui, tout est écrit d’avance
    Pour elle, tout reste à écrire
    « Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »
    Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.
    Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.
    Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.

    Une lecture à nulle autre pareille.En trois actes et deux coups de théâtre,Guillaume Musso nous immerge dans une histoire étourdissante qui puise sa force dans le pouvoir des livres et la rage de vivre de ses personnages.