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Ce que je ne veux pas savoir

Ce que je ne veux pas savoir

Deborah Levy

Éditions du Sous-sol

  • par (Librairie Entre les Lignes)
    26 novembre 2020

    Sensible et lucide

    Premier volet autobiographique. Suite à une profonde dépression, Déborah Lévy revient sur sa formation d'écrivaine. Sur l'Afrique du Sud où elle a passé son enfance. Sur son père, militant de l'ANC emprisonné. Son arrivée en Angleterre avec sa famille et enfin ses premiers écrits. Ca ne se résume pas qu'à ça, Déborah Lévy tout en finesse passe de faits anodins pour nous mener vers des réflexions beaucoup plus profondes sur la place de la femme.


  • par (Librairie Comme Un Roman)
    11 novembre 2020

    PRIX FEMINA ETRANGER 2020

    Grâce à une construction subtile, ce premier récit d'une trilogie autobiographique n'en prend pas la forme habituelle. L'auteur ressort les moments clés de son existence pour en faire le point de départ d'une réflexion sur le métier d'écrivaine.
    Le récit commence à Majorque ou l'auteur est venue faire un point sur sa vie. Son enfance à Johannesburg inscrit en elle la volonté d'être libre tandis que son adolescence en exil en Angleterre est le moteur dans son choix de devenir écrivaine.
    Tout en force et délicatesse, irriguée par la pensée de Duras, Woolf, Simone de Beauvoir, cette réponse féminine au : "Pourquoi j'écris" de Georges Orwell, interroge sur le "Système Sociétal" du XXIeme siècle.
    Passionnant et féministe.


  • par (Librairie Page 36)
    11 novembre 2020

    L'enfance, ailleurs

    L'auteure éclate en sanglot, immobile sur l'escalator qui s'élève.
    Cela déclenche la nécessité de faire le point sur sa vie où tout lui semble compliqué, sans que l'on sache quoi précisément.
    Elle décide un voyage à Majorque, dans un lieu qu'elle connaît déjà, qui semble jalonner sa vie.
    Là, au détour d'un dîner, accompagnée, sollicitée, elle raconte son enfance en Afrique du sud.
    C'est alors que, devant cette soupe qu'elle ingurgite, par son récit, elle nous emmène tout là-bas, dans ce lieu qui est aussi celui des enfances, de l'Enfance.
    De ce qu'elle a vécu, qui lui est absolument singulier, elle convoque aussi notre enfance, dans l'évocation des sensations, des interprétations, des tentatives à comprendre propres aux enfants qui savent se conter le monde dans une authenticité mêlée d'inventivité, créatrice de sens et de beauté.


  • par (Les Lisières à Villeneuve d'Ascq)
    11 novembre 2020

    La moitié des pages cornées !

    J'ai une et une seule habitude de lecture : corner les pages lorsqu'une phrase, un paragraphe, m'interpelle particulièrement, pour le recopier ensuite dans un carnet (carnet que je feuillette ensuite régulièrement). C'est bien simple, quand j'ai lu "Ce que je ne veux pas savoir", j'ai corné à peu près la moitié des pages...! C'est dire !
    Ce texte, premier volet d'un triptyque autobiographique de l'autrice britannique, est de ces ouvrages qui garderont une place particulière dans la mémoire du lecteur, de ces livres qu'on offre, qu'on transmet, tant ils ont eu une influence incroyable sur nos émotions...
    Et la bonne nouvelle c'est que le deuxième volet est déjà disponible et s'intitule "Le Coût de la vie" !


  • 30 septembre 2020

    Autobiographie cinglante et féministe. Nécessaire ! - Guillaume -


  • par (Librairie Dialogues)
    28 septembre 2020

    Un récit sans concession sur le pouvoir de l'écriture ainsi que sur les fantômes du passé.
    Clairvoyant...


  • par (Librairie Coiffard)
    15 septembre 2020

    Conseillé par Marie-Laure

    Ce que je ne veux pas savoir est le premier tome d’une vaste entreprise autobiographique que Deborah Levy nomme Living Autobiography. Dans cette première partie, nous allons suivre l’autrice dans un hôtel à Majorque. Travail d’introspection d’abord, réflexions sur son statut d’écrivain mais aussi de femme ; elle convoque ses modèles comme Georges Sand qui a d’ailleurs séjourné dans la même ville avec Frédéric Chopin. Elle s’interroge notamment sur la maternité, citant Marguerite Duras, Adrienne Rich ou Julia Kristeva. On pense aussi beaucoup à "Une chambre à soi" de Virginia Woolf. Puis, on va quitter cette chambre pour l’Afrique du sud où Deborah Levy a passé ses premières années. Son père, militant de l’ANC, a longtemps été emprisonné. Ils ont ensuite fuit en Angleterre. Un premier tome captivant dans lequel l’autrice nous parle de l’importance de parler fort, surtout lorsqu’on possède une petite voix, surtout lorsqu’on est une femme.

    Article rédigé par Marie-Laure Turoche pour le magazine Page des libraires

    Ce que je ne veux pas savoir est le premier tome d’une vaste entreprise autobiographique que Deborah Levy nomme Living Autobiography. Dans cette première partie, nous allons suivre l’autrice dans un hôtel à Majorque. Travail d’introspection d’abord, réflexions sur son statut d’écrivain mais aussi de femme ; elle convoque ses modèles comme Georges Sand qui a d’ailleurs séjourné dans la même ville avec Frédéric Chopin. Elle s’interroge notamment sur la maternité, citant Marguerite Duras, Adrienne Rich ou Julia Kristeva. On pense aussi beaucoup à "Une chambre à soi" de Virginia Woolf. Puis, on va quitter cette chambre pour l’Afrique du sud où Deborah Levy a passé ses premières années. Son père, militant de l’ANC, a longtemps été emprisonné. Ils ont ensuite fuit en Angleterre. Un premier tome captivant dans lequel l’autrice nous parle de l’importance de parler fort, surtout lorsqu’on possède une petite voix, surtout lorsqu’on est une femme.


  • 11 septembre 2020

    Coup de cœur de la chouette

    Premier volet d’un récit autobiographique éclatant qui raconte une enfance au milieu de l’apartheid. L'écriture est intense et libératrice. On reste avec l’envie de savourer encore la plume irrévérente de Deborah Levy... et c'est d'ailleurs possible puisque le volume 2 ("Le coût de la vie") est également publié aux éditions du Sous-Sol !


  • par (La librairie des Halles)
    8 septembre 2020

    Deux manifestes pour la liberté et pour l'amour.

    Deux immenses "petits" bijoux de confidence, sensible, beaux, poétiques, émouvants...
    Deborah Levy couche sur le papier son expérience de femme en pleine reconstruction à la suite d’un divorce, elle témoigne de son combat – ou plutôt de celui de toutes les femmes en quête d’une vie à elles.
    Deux très beaux textes, qui ne donnent pas de leçon. Il sont empreint de cynisme, d'ironie, de pudeur mais aussi d'humour et d'extravagance. Des journaux intimes piquants et palpitants ! Brillant !

    "Il faut les lire sans se presser, avec parcimonie même, retourner en arrière, poser le livre, attendre, attendre encore, revenir et relire comme si c’était le premier livre du monde."


  • 4 septembre 2020

    delicieux et irrévérent

    Premier volet d’un récit autobiographique éclatant qui raconte une enfance au milieu de l’apartheid. Écriture intense et libératrice. On reste avec l’envie de savourer encore la plume irrévérente de Deborah Levy