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Nature humaine

Nature humaine

Serge Joncour

Flammarion

  • 2 novembre 2020

    Conseillé par Fabienne, libraire à Pithiviers

    Serge Joncour signe un grand roman, sorte de manifeste écologique passionnant sans jamais être pontifiant. Au travers de 30 ans de la vie d’une famille d’agriculteurs du Lot, il raconte 30 ans d’histoire de France, de mondialisation, de mutations et de luttes agricoles, incluant tous les petits signes que l’on n’a pas vus et qu’aujourd’hui nous payons cher, les crises qui ont dévasté le monde agricole, la vache folle, les farines animales, etc. Et qui plus est, ce texte éclairé est doté d’un vrai souffle romanesque, on ne s’y ennuie jamais et l’on est captivé par ces héros ordinaires. Un prix Femina bien mérité.


  • par (Librairie Ravy)
    2 novembre 2020

    « Nature humaine » Ed. Flammarion,

    est un grand roman de la fin d’un monde, du divorce de la nature et des hommes.

    Serge Joncour retrace 30 ans de la vie d’une famille d’agriculteurs du Lot (sa terre de prédilection) et dresse le portrait d’une France où se mêlent luttes politiques, course au progrès et catastrophes naturelles.

    Une nouvelle fois, Serge JONCOUR nous offre un livre d’une grande force narratrice qui fait écho.

    Valérie


  • par (Librairie L’Intranquille Plazza)
    12 octobre 2020

    Un remarquable roman rural, à tendance écolo, qui montre comment la course au progrès menace les terres et les hommes.

    La famille Fabrier vit dans une ferme du Lot. Alexandre, fils aîné, jeune paysan, est confronté aux crises qui secouent l'agriculture et aux grands projets qui menacent les exploitations de la région.
    Serge Joncour restitue magistralement trente années d'histoire de France, de mondialisation et de mutations agricoles.
    Une lecture passionnante, émouvante et citoyenne !


  • Nature humaine

    Nous sommes en 1999, la France est balayée par une puissante et terrible tempête qui laissera des traces indélébiles. Alexandre vit reclus dans sa ferme du Lot, là où il a grandi avec ses 3 sœurs : celles-ci quittent la ville pour Toulouse. Seul, il va s’éprendre de Constanza, une étudiante est-allemande. Pour l’impressionner, il va fricoter auprès d’activistes ce qui lui vaudra des risques d’arrestation par les gendarmes. Alexandre est un homme des champs, pragmatique mais pas utopiste. Le progrès l’inquiète mais l’attire. A travers l’histoire d’une famille bouleversée par le résultat de trente ans de progrès, de luttes, de politique et de catastrophes, ce roman est la description de la fin de la vie paysanne et le divorce entre l’homme et la nature.


  • par (Le Pain des Rêves)
    24 septembre 2020

    Ce roman raconte 30 ans d’histoire de France entre l’été 1976 et la tempête de Noël 1999. Trente années d’histoire de l’agriculture, d’histoire d’une famille d’agriculteurs du Gers. De grands événements se produisent comme la chute du Mur de Berlin, des catastrophes à Tchernobyl et avec le naufrage de l’Erika, des luttes contre les centrales nucléaires. La vie politique voit passer des présidents. À la ferme des Fabrier, les grands-parents partent en retraite quand cesse la culture du tabac et du safran, les parents laissent à leur fils Alexandre une ferme qu’il devra agrandir pour satisfaire aux exigences consuméristes. Les sœurs d’Alexandre partent vivre et travailler à la ville, perdant tout intérêt pour la vie rurale qu’elles oublient. L’urbanisme s’étend en même temps que se construisent des rond-points, des autoroutes et des hypermarchés.
    L’auteur nous offre un roman rural, une fresque historique, un reportage sociologique, un ensemble d’informations sur la vie et les mœurs d’une France qui n’est plus. Mais ce roman contient aussi une réflexion sur le temps qui passe.
    La campagne dans laquelle vit la famille Fabrier est une belle campagne, des vastes espaces de prairies fleurant bon la menthe. Aucun bâtiment ne semble exister qui déchirerait cet immense espace de nature. Contanze, la jeune allemande dont Alexandre est amoureux, et qui a toujours vécu en ville, est admirative de cette nature, " ils dominaient les collines du Gers, des reliefs quadrillés de petites parcelles, des prairies aussi bien que des cultures, des zones en friche et des bois, un tableau de paysages apaisés. Constanze semblait de nouveau fascinée par l’amplitude de ce spectacle tout simple", même la nuit la surprend, " La nuit, je l’ai toujours vue par morceaux, et toujours dans la lumière des villes, mais jamais en grand comme ici, jamais en entier." Cette nature qui semble infinie à Contanze et qui symbolise la liberté, la vie sans limites est paradoxalement ce qui enferme Alexandre, ce qui réduit son horizon, ce qui le tient éloigné de la circulation des idées, ce qui le rend prisonnier de la ferme. Grande voyageuse, Constanze ne peut un seul instant envisager y vivre. Et Alexandre ne peut envisager de quitter les Bertranges. Il n’a d’autre horizon que de subir la modernisation de sa ferme, de l’agrandir pour élever plus de vaches qui resteront dans la stabulation et n’iront plus brouter l’herbe des prairies. Même s’il s’interroge sur le virage vers une agriculture intensive, sur le bien-fondé des évolutions, sur la transformation de son environnement, on voit bien qu’il est l’esclave d’évolutions qui le dépassent. Serge Joncour fait se succéder les événements de l’histoire d’un pays qui change avec celle de la famille Chabrier, laquelle ne peut rien décider du modèle de développement auquel elle est soumise.
    Ce qu’on voit, au fur et à mesure de la lecture, c’est que se rompt le lien des agriculteurs – et des humains – à la nature, quand se développe une civilisation écoutant les sirènes capitalistes. Dès lors, la préservation de la biodiversité, le confort animal, le danger du Roundup ne comptent plus face à la nécessité de s’agrandir, de construire, de créer de nouveaux besoins, d’être performants et rentables...
    Mais les situations et les personnages sont suffisamment complexes pour que le lecteur fasse sienne toute cette vie familiale et rurale et se pose des questions sur la vie du monde, s’interroge sur le bien-fondé d’un progrès sans conscience.


  • par (Librairie l'Esperluète)
    23 septembre 2020

    Paysan et résistant

    Des années 70 à nos jours, la vie paysanne prise entre tradition et productivisme. Alexandre vivra 30 ans de ce grand écart entre une terre aimée et maltraitée, lié à une femme aux rares apparitions, comme si rien ne pouvait se vivre vraiment dans un monde follement tendu vers le seul profit.


  • par (Librairie Calligrammes)
    23 septembre 2020

    Une odeur de menthe fraîche...

    Serge Joncour nous plonge en pleine campagne, dans le Lot, tel un retour à la terre. Il nous conte avec brio et lucidité les bouleversements politiques, sociaux, économiques et écologiques sur les trente dernières années du XXème siècle à travers les yeux du monde agricole. On entend les préoccupations d'Alexandre, ses questions sur le présent et le futur. On se laisse porter par la récit tout en espérant que cela dure encore longtemps. Une parenthèse au vert où l'on sent la menthe fraîche qui, à l'été, rempli les champs de son doux parfum.


  • par (Librairie La Buissonnière)
    21 septembre 2020

    Un monde moderne

    De la sécheresse de 1976 à la tempête de 1999, "Nature humaine" radiographie 25 années de l'évolution de notre société de consommation et celle du monde paysan pris en étau entre le maintien de pratiques familiales et traditionnelles et les logiques de rentabilité financières que l'agro-industrie cherche à imposer. Face aux injonctions de modernité, Alexandre, jeune agriculteur, seul de sa fratrie à reprendre l'exploitation familiale, hésite entre soumission et révolte. L'amour serait-il la voie vers la liberté ? On se laisse emporter avec grand plaisir dans la narration, les personnages, les situations parfois cocasses et le sens de la formule et de l'humour de Serge Joncour qui nous projette dans ce tableau révélateur de notre société et de nous-mêmes.


  • par (Entrée Livres)
    21 septembre 2020

    Tellement actuel : indispensable, pour tout comprendre de la ruralité

    Calé entre deux catastrophes naturelles : la sécheresse de 1976 et la tempête de 1999, le nouveau roman de Serge Joncour nous explique ‘les racines du mal’.
    On comprend l’évolution désastreuse dans laquelle l’humanité s’est engagée en divorçant de la nature et en pensant s’affranchir de ses règles.
    Tout nous est expliqué en suivant l’évolution d’une famille d’agriculteurs du Sud-Ouest : l’exode rural, les nouvelles techniques de culture et cette course effrénée vers une modernité qui nous mène à l’abîme.
    A l’instar de ce lien étrange, transcendant le temps et la distance, qui existe entre Alexandre et Constanze, l’humanité saura-t-elle revivre le mythe de Tristan et Yseult et rendre son amour de la nature plus fort que son instinct de mort ?


  • par (la librairie des Fables )
    19 septembre 2020

    intéressant

    Retraçant l'évolution de la campagne française à la fin du siècle dernier, Serge Joncour interroge la perception de la modernité par le regard d'une famille de paysans. Entre silence des pantoufles, activisme et engagement politique, l'avenir de la ferme des Bertanges est incertain.


  • par (Par Mots et Merveilles)
    18 septembre 2020

    Touchant et émouvant

    23 décembre 1999, alors que la tempête fait rage, Alexandre, paysan, transformé en agriculteur par la force de la modernité décrétée, a pris une décision. Et pour la comprendre, Serge Jaucour nous raconte l’histoire de ce fils de paysan, éleveur, depuis le milieu des années 70. L’arrivée des ronds-points pour desservir les premiers supermarchés, et pour fournir le mammouth du coin, il faut produire d’avantage. Le père d’Alexandre l’accepte et compte sur son fils pour entrer dans la danse. Quant aux sœurs d’Alexandre, elles n’envisagent leur vie que dans une grande ville, Toulouse, Paris. L’aînée sera la première à partir, vivra dans un appartement communautaire. Alexandre y croisera de jeunes étudiants de gauche, d’extrême gauche, des anti-nucléaires.

    Au travers de l’histoire d’Alexandre, on regarde le tournent pris à partir des années 70 et de ces opposants, de son évolution et des catastrophes sur catastrophes qui jalonneront ces trente années. Tout au long de cette période, Alexandre, lui, voudrait croire que ses belles prairies jonchées de menthe sauvage seront immuables.

    « Encore une fois il fallait accepter que les villes dictent leur loi, qu’elles sabotent les campagnes pour assouvir leur désir de libre-échange, qu’elles communiquent, soient visitées les unes et les autres, commercent, c’était d’un égocentrisme écoeurant ».

    Dans ce roman au long cours, défilent les évolutions d’un mode de vie non sans conséquence aujourd’hui.
    « (…) . Et puis vous tous là, avec vos délires antinucléaires à l’époque, vos manifs et vos bombes, c’est vous qui avez pourri les têtes, c’est vous qui avez semé la peur, (…), vous avez foutu les jetons à tout le monde avec vos conneries, et c’est jamais bon de semer la peur … Résultat des courses, cinq ans après les écolos ont zéro député et le font national Trente-cinq... ».

    Roman touchant et émouvant, dont la construction éclaire notre époque à la lumière d’une autre, et donne à voir peut-être ce qui pourrait nous attendre...


  • par (Fontaine Sèvres)
    11 septembre 2020

    Merci Monsieur Joncour

    Le (trop) discret Serge Joncour publie en cette rentrée un roman très réussi, à la construction parfaite et à la plume toujours aussi plaisante; sans oublier un zeste d'humour entre les lignes...ce qui n'est pas pour nous déplaire.
    Dans la famille Fabrier, Alexandre, seul frère d'une fratrie de quatre, veut vivre dans la ferme familiale des Bertranges dans le Lot, comme ses parents, et ses grands-parents avant lui. Difficile pourtant de résister aux tentations de l'extérieur, à la belle Constance, aux sympathiques activistes écologistes. Pas de vision idéalisée de la campagne ici mais la la relation vraie, cruelle, exigeante, entre la nature et les hommes. Depuis la canicule de 1976, l'élection de Mitterrand en 1981, celle de Chirac en 1996 et la tempête de décembre 1999, Joncour dresse le portrait d'une France qui passe de la ruralité à la sur-consommation. Sans cliché, sans dogme et avec beaucoup d'humour, il pointe du doigt les contradictions des écolos, les dérives de la classe politique et l'inéluctable mécanisation de l'agriculture... conduisant la vie paysanne à sa perte. Sans oublier une fin tonitruante !


  • par (Fontaine Auteuil)
    11 septembre 2020

    En cette période post confinement où les citadins rêvent d'aller vivre à la campagne, le roman de Serge Joncour offre un grand bol d'air et une alternative réconfortante.
    Alexandre jeune agriculteur du Gers, amoureux de sa campagne depuis toujours pressent dès l'été caniculaire de 1976 que la nature reprend ses droits dès que l'homme la maltraite.
    Malgré les injonctions de ses proches qui lui intiment de moderniser sa ferme sous prétexte de passer à côté de la rentabilité et de l'agriculture intensive, Alexandre fait acte de résistance. Il tombe fou amoureux d'une jeune femme allemande utopiste et inaccessible, et s'attire l'incompréhension de tous.
    Las d'être le vilain petit canard, Alexandre finit par accepter le consensus familial alors même qu'il sait intuitivement il n'aurait pas dû. Sauvé par le gong, la nature reprend ses droits et exauce malgré elle les vœux d'Alexandre. Rien ne sert de vouloir accéder à un monde auquel on ne croit pas.
    Serge Joncour signe ici un grand roman aux valeurs humanistes et idéalistes un hymne à la nature et aux êtres de coeur.


  • par (Librairie Comme Un Roman)
    5 septembre 2020

    Le Lot, années 70.
    A travers le regard d'Alexandre - jeune agriculteur destiné à reprendre l'exploitation familiale - Serge Joncour nous fait revivre 30 ans de bouleversements sociétaux en France. 30 ans de luttes et de crises politiques, de sécheresses et de tempêtes, de minitel et de nucléaire.
    Le roman d'une époque.


  • par (Librairie Espace-Temps)
    1 septembre 2020

    La dure vie des agriculteurs

    A nouveau un roman superbe de Serge Joncour, sur l'évolution des conditions de vie des agriculteurs à travers trois générations dans le Lot, près de Cahors, de 1976, avec la dure sécheresse, la bataille du Larzac, la future construction de l'autoroute en viaduc qui passerait près de la ferme, jusqu'à décembre 1999 et la tempête du siècle !
    Alexandre, seul fils sur quatre enfants, reprend la ferme tandis que ses soeurs tentent la vie citadine avec aussi ses vicissitudes. Il rencontre Constanze, une Allemande très activiste et écologiste, dont il tombe éperdument amoureux, et fait ainsi la connaissance de deux hommes qui préparent des actions violentes contre Golfech, la centrale nucléaire en construction.
    Roman sur la désertification des campagnes et le productivisme des fermes restantes.


  • par (Librairie Mots et Images)
    29 août 2020

    Serge Joncour rend hommage à la nature, tout en observant une société qui recherche une rentabilité toujours plus importante.
    Entre 1970 et 2000, Alexandre, jeune agriculteur, verra l’installation du téléphone, un projet d’autoroute au dessus de chez lui, la crise de la vache folle etc.
    Il était écrit qu'il suivrait les pas de ses parents et bénéficierait de la modernité... Et il n'était pas du tout prévu qu'il rencontre la jolie Constanze, écologiquement engagée.
    Magnifique regard sur la place de L'homme dans la nature.


  • par (Nouvelle librairie Sétoise)
    26 août 2020

    Un superbe roman !

    Un beau roman historique et sociologique sur le monde paysan en détresse et sur les choix de vie que nous devons prendre.


  • par (La librairie des Halles)
    25 août 2020

    Dans ce roman magistral qui traverse un quart de siècle, Serge Joncour nous entraîne dans le tourbillon d'une société qui se perd et s'abîme dans une productivité toujours plus folle.

    A travers le portait émouvant et juste d'Alexandre, agriculteur dans le Lot, confronté aux crises qui secouent l'agriculture et aux grands projets qui menacent les exploitations de la région ; Serge Joncour nous offre une très belle réflexion sur notre humanité en péril et sur la nature, indomptable et omniprésente, un véritable personnage à part entière.

    Une épopée rurale puissante, un écriture romanesque que l'on dévore.


  • par (Librairie La Grande Ourse)
    22 août 2020

    Brillant !

    Un grand roman qui balaie la France depuis la sécheresse de 1976 jusqu'à la tempête de 1999. Serge Joncour nous parle des évolutions du monde agricole, du conflit des générations, des désastres écologiques, des formes de l'engagement, d'amour aussi.
    On suit avec émotion le parcours du jeune Alexandre qui va reprendre la ferme familiale et rencontrer une jeune étudiante est-allemande, Constanze. Joncour mêle petite et grande histoire, et écrit un livre puissant, passionnant, qui fait réfléchir, qui nous touche. Un roman qui aborde beaucoup de sujets d'une façon très fluide, rempli de couleur, de poésie, d'odeur et d'images.

    Conseillé par Marie et Vanessa


  • par (Librairie Grangier)
    22 août 2020

    Un des indispensables de cette rentrée !

    Pourquoi Alexandre, ce jeudi 23 décembre 1999, alors que la tempête se profile, se retrouve seul dans la ferme familiale ?
    Chez les Fabrier, on est paysan depuis plusieurs générations. Les Bertranges est un lieu riche de traditions et de richesses enfouies.
    Alexandre est le digne successeur, le garçon, celui qui restera sur les terres.
    De 1976 à 1999, Serge Joncour raconte la campagne, le quotidien des agriculteurs, la chaleur, le respect des bêtes que l'élevage intensif sacrifient, ces autoroutes qui détruisaient des hectares de campagne.
    C'est également un roman sur le doute, les convictions politiques, le sacrifice, sans oublier l'amour.
    Tout ceci avec un pudeur, une tension et une qualité narrative qui font de ce roman un des indispensables de cette rentrée !

    Delphine


  • par (la librairie des Fables )
    20 août 2020

    A lire !

    "Retraçant l'évolution de la campagne française à la fin du siècle dernier, Serge Joncour interroge la perception de la modernité par le regard d'une famille de paysan. Entre silence des pantoufle, activisme et engagement politique, l'avenir de la ferme des Bertanges est incertain."


  • par (Librairie Dialogues)
    11 août 2020

    Chronique minutieuse de la fin de siècle dernier, regard acéré sur ce qui compose le politique, cette "Nature humaine" transforme la photographie d'un monde en perte de sens en un magnifique roman juste et sensible.


  • par (Librairie Madison)
    29 juin 2020

    Une valeur sûre de la rentrée littéraire 2020

    Alexandre, fils unique d'une fratrie de quatre enfants, a un destin tout tracé : il reprendra la ferme familiale des Bertrange, nichée dans une vallée du Lot. Il a dix-huit ans lorsque s'abat sur la France la grande sécheresse de 1976. Depuis cet été incendiaire jusqu'aux tempêtes de 1999, Alexandre va grandir avec cette terre à laquelle il est viscéralement attaché. Écartelé entre les attentes familiales et l'amour de Constanze, la belle étudiante allemande, écologiste de la première heure, Alexandre tente de faire face courageusement à la pression économique et aux catastrophes qui ont marqué cette fin de millénaire.
    A travers l'histoire d'Alexandre, l'auteur nous invite à la réflexion sur la place de la ruralité française, les défis écologiques et la préservation de notre nature humaine.
    Serge Joncour signe un magnifique roman, certainement plus militant que les précédents, toujours aussi romanesque et élégant.