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Albert Black, Roman

Fiona Kidman

Sabine Wespieser Éditeur

  • par (Fontaine Victor Hugo)
    14 mai 2021

    Les années 50 en Nouvelle-Zélande  : on imagine un pays relativement épargné par les scories de la Seconde Guerre mondiale encore proche, une population paisible au milieu de paysages sauvages et enchanteurs. Fiona Kidman dévoile une réalité sociale et historique plus sombre à travers un procès, celui d'Albert Black, l'un des derniers condamnés à la peine capitale du pays. Ce jeune migrant Irlandais, venu tenter sa chance dans le nouveau monde sera l'enjeu d'une reprise en main moral du pays par quelques politiciens rigoristes. Historiquement le verdict inique choqua la population et permit une prise de conscience de l'opinion.
    Fiona Black restitue toute son humanité à ce jeune homme, travailleur précaire sans le sou parmi d'autres, en butte aux jeux, aux doutes, aux faux pas de la jeunesse. Les aller et retour du procès à sa vie jusqu'aux moments de l'enfance au milieu de ses parents à Belfast parlent d'un destin, d'amour et d'un crime. Un roman discrètement politique et sensible surtout.


  • par (Librairie Comme Un Roman)
    14 mai 2021

    Attention, pépite !

    Un procès pour meurtre dans la Nouvelle-Zélande des années 1950.
    Une galerie de personnages magnifiquement incarnés, une saisissante peinture sociale de l'Océanie et de l'Irlande de l'époque, doublée d'une réflexion profondément humaine sur la peine capitale.

    Tout simplement SUPERBE !


  • par (Fontaine Luberon)
    24 avril 2021

    Le procès d’Albert Black, accusé du meurtre de Jonnhy McBride, s’ouvre en 1955 à Auckland. 12 jurés doivent réexaminer son cas, alors qu’il risque la peine de mort, tout juste rétablie en Nouvelle-Zélande. Ses parents attendent fébrilement le verdict, dans leur maison à Belfast, ville qu’Albert Black a quittée à 18 ans, fuyant la misère. Le récit se déroule alternativement, dans la cellule de la prison de Mount Eden où Albert Black se remémore les événements depuis son émigration mais aussi son enfance en Irlande, en proie à la situation explosive entre catholiques et protestants ; dans le Station Hotel où séjournent les jurés ; dans la maison de Rose qui a accueilli Albert Black dans la vallée de la Hult et dans la salle du tribunal. A travers la mise en scène d’un fait divers réellement survenu en Nouvelle-Zélande, l’auteure nous plonge au cœur des affres et des cas de conscience des membres du jury, des témoins et des familles impliquées. Cette affaire soulève la question de l’immigration imposée par un besoin de main d’œuvre importante en Nouvelle-Zélande dans les années 1950 et des limites imposées par les mentalités établies et dominantes. Le rejet et le dénigrement de ces nouveaux immigrés par les plus anciens rejaillissent à l’occasion du procès ainsi que la question de la peine de mort. La plume de Fiona Kidman, si subtile pour aborder de tels sujets sensibles, nous rend attachant chacun des protagonistes : accusé, victime, jurés, témoins et familles.


  • par (Fontaine Luberon)
    24 avril 2021

    Le procès d’Albert Black, accusé du meurtre de Jonnhy McBride, s’ouvre en 1955 à Auckland. 12 jurés doivent réexaminer son cas, alors qu’il risque la peine de mort, tout juste rétablie en Nouvelle-Zélande. Ses parents attendent fébrilement le verdict, dans leur maison à Belfast, ville qu’Albert Black a quittée à 18 ans, fuyant la misère. Le récit se déroule alternativement, dans la cellule de la prison de Mount Eden où Albert Black se remémore les événements depuis son émigration mais aussi son enfance en Irlande, en proie à la situation explosive entre catholiques et protestants ; dans le Station Hotel où séjournent les jurés ; dans la maison de Rose qui a accueilli Albert Black dans la vallée de la Hult et dans la salle du tribunal. A travers la mise en scène d’un fait divers réellement survenu en Nouvelle-Zélande, l’auteure nous plonge au cœur des affres et des cas de conscience des membres du jury, des témoins et des familles impliquées. Cette affaire soulève la question de l’immigration imposée par un besoin de main d’œuvre importante en Nouvelle-Zélande dans les années 1950 et des limites imposées par les mentalités établies et dominantes. Le rejet et le dénigrement de ces nouveaux immigrés par les plus anciens rejaillissent à l’occasion du procès ainsi que la question de la peine de mort. La plume de Fiona Kidman, si subtile pour aborder de tels sujets sensibles, nous rend attachant chacun des protagonistes : accusé, victime, jurés, témoins et familles.


  • par (Librairie Hisler BD Bis)
    22 avril 2021

    Nous sommes dans les années 1950. Albert Black, Paddy, a quitté son Irlande natale pour la Nouvelle-Zélande où il espère avoir une vie meilleure. Mais mêlé à une rixe qui tourne mal, il est arrêté et jugé. Le procès commence à un moment où la peine de mort a été rétablie.
    Sera-t-il condamné? Jugé pour l'exemple? Acquitté? C'est un véritable roman-enquête magistral.
    « La puissance du livre, de même que l'autorité morale exercée par son autrice, ont d'ores et déjà permis d'engager une procédure visant à l'ouverture d'un procès plus équitable. »
    - Muriel


  • par (Les Saisons)
    21 avril 2021

    Dans chacun de ses livres, Fiona Kidman s'attache à décrire un aspect de l'histoire de son pays, la Nouvelle-Zélande. Ici, elle parle d’Albert Black, jeune irlandais en quête de réussite qui risque la peine de mort après une rixe dans un bar.
    Avec brio et délicatesse, Fiona Kidman interroge le passé pour comprendre le présent.


  • par (Fontaine Luberon)
    21 avril 2021

    Une plume subtile pour aborder des sujets sensibles

    Le procès d’Albert Black, accusé du meurtre de Jonnhy McBride, s’ouvre en 1955 à Auckland. 12 jurés doivent réexaminer son cas, alors qu’il risque la peine de mort, tout juste rétablie en Nouvelle-Zélande. Ses parents attendent fébrilement le verdict, dans leur maison à Belfast, ville qu’Albert Black a quittée à 18 ans, fuyant la misère. Le récit se déroule alternativement, dans la cellule de la prison de Mount Eden où Albert Black se remémore les événements depuis son émigration mais aussi son enfance en Irlande, en proie à la situation explosive entre catholiques et protestants ; dans le Station Hotel où séjournent les jurés ; dans la maison de Rose qui a accueilli Albert Black dans la vallée de la Hult et dans la salle du tribunal. A travers la mise en scène d’un fait divers réellement survenu en Nouvelle-Zélande, l’auteure nous plonge au cœur des affres et des cas de conscience des membres du jury, des témoins et des familles impliquées. Cette affaire soulève la question de l’immigration imposée par un besoin de main d’œuvre importante en Nouvelle-Zélande dans les années 1950 et des limites imposées par les mentalités établies et dominantes. Le rejet et le dénigrement de ces nouveaux immigrés par les plus anciens rejaillissent à l’occasion du procès ainsi que la question de la peine de mort. La plume de Fiona Kidman, si subtile pour aborder de tels sujets sensibles, nous rend attachant chacun des protagonistes : accusé, victime, jurés, témoins et familles.


  • par (Librairie Coiffard)
    6 avril 2021

    Conseillé par Marie-Laure

    Dans les années 1950, Albert, un irlandais tout juste âgé de 18 ans, décide de s’exiler en Nouvelle-Zélande. Il s’engage à apprendre un métier en travaillant pour l’Etat. Au début, tout se passe bien mais le jeune homme a rapidement le mal du pays. Il part pour Auckland afin de gagner de l’argent plus rapidement pour son billet de retour. Seulement Albert est jeune et inconséquent et l’argent économisé est englouti dans les bières. L’amour aurait pu le remettre sur le droit chemin mais lors d’une rixe dans un bar, Albert tue un autre anglais. Fiona Kidman retrace avec brio son procès. Le lecteur, tel un juré écoute les témoignages tout en revivant les souvenirs d’Albert. L’autrice nous parle aussi d’une époque où la peine de mort venait d’être rétablie et où les immigrés étaient accusés de répandre le vice dans le pays. Qu’il soit américain ou néo-zélandais, le rêve d’un avenir meilleur dans des contrées lointaines reste souvent synonyme de désillusion.
    Article rédigé par Marie-Laure Turoche pour le magazine Page des libraires