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Le Chien

Akiz

Flammarion

  • par (Librairie Charlemagne Toulon)
    6 septembre 2021

    Coup de feu détonnant pour cette brigade qui, en oeuvrant pour l'excellence culinaire, intègre en son sein un singulier marmiton...
    Ce très prometteur prosateur nous a concocté, de par son écriture affutée et sa trame narratrice maîtrisée, un savoureux premier opus où les mots éclatent en bouche et les sens en sont délicieusement ensorcelés.

    Frédéric, libraire Charlemagne HYÈRES


  • par (Les Petits mots)
    6 septembre 2021

    Une expérience sensorielle intense et hallucinée !

    « Le Chien, c’est un génie. Un type comme ça sort de son trou qu’une fois par siècle. Et encore, un siècle je suis gentil… Il parle pas, il te regarde pas dans les yeux, il s’habille comme un sac mais pose le dans une cuisine avec de la bouffe et là c’est fini. T’existes plus, y’a rien qu’existe, il part dans son délire, il goûte, il lèche, il renifle, il hume, il absorbe. Il a rien dans la tête, tout dans le pif et dans le bec. Et il s’arrête que quand il a fini de cuisiner, jamais avant. »
    Europe de l’Est, fin des années 90.
    Dans un fast-food poisseux, lorsque Mo mange sans trop réfléchir un plat cuisiné par son « frère » dit Le Chien, c’est une épiphanie, un orgasme gustatif, une supernova culinaire dans sa bouche. Cuistot lui aussi, il va le pousser sous les feux de la Grande Cuisine, tentant d’en récupérer les miettes.
    Mais quel but poursuit-il, cet être qui ne vit que pour goûter ce que le monde a de plus terrible ?
    Ce roman nous fait rentrer dans l’antichambre de la haute gastronomie. Dans les cuisines, à coté des fourneaux et des chambres froides, existe un univers sans pareil. Les hommes et femmes qui y travaillent sont des créatures d’une autre nature. Démons d’un inframonde de saveurs, ils manipulent couteaux et flammes et ne répondent qu’à leurs pairs.
    Gare à celui qui tente de s’élever. Plus dure sera la chute.
    Simon


  • par (Librairie Le Forum du Livre)
    3 septembre 2021

    On l’appelait le Chien

    "On l’appelait le Chien. Un enfant enfermé pendant des années qui a su développer un sens du goût et de l’odorat hors du commun. Arrivé à Berlin, le Chien reste une énigme pour son ami jusqu’au jour où par un hasard, il prépare une recette à base de miettes de pain et de tabac ... Puis, après avoir « quitté » son kebab, il réussit à se faire embaucher dans LE restaurant de luxe, l’El Cion et de son chef sulfureux Valentino. Ce génie va déboulonner de son piédestal le grand chef, chambouler les codes de la cuisine et les associations de goûts …
    Un roman avec une écriture violente et dure dans les coulisses noires de la gastronomie où tous nos sens restent en éveil.


  • par (Nouvelle librairie Sétoise)
    29 août 2021

    IMPITOYABLE !

    Une réécriture du "Parfum" de Suskind, dans le monde de la haute gastronomie.
    Un texte violent et percutant.
    Un bon conseil : Ne mangez pas pendant votre lecture !


  • par (Librairie Espace-Temps)
    28 août 2021

    L'homme à l'odorat et au goût surdéveloppés

    Son surnom, " le chien ", vient du Kosovo où il a vécu, reclus pendant douze ans dans le noir, et où il a développé ses papilles gustatives. Il est embauché avec un acolyte à El Cion, restaurant haut de gamme très réputé où il exploite ses talents. Mais il déclenche des jalousies et tout se réunit pour que la situation explose !
    Premier roman réussi, avec un personnage étonnant et mystérieux.


  • 28 août 2021

    Révolution en cuisine

    "Le Chien" est un homme farouche, in-civilisé, arrivé d’on ne sait où ; indéniablement à l’état sauvage. Mo le prend en charge pour lui enseigner la cuisine dans un restaurant prestigieux.
    "Le Chien" s’avère être un prodige culinaire guidé par ses sens et son instinct. Même si son talent est desservi par son entêtement et son indomption, la dégustation de ses surprenantes assiettes bouleverse son entourage et déclenche la volupté.

    Récit ébouriffant de l’escalade sociale d’un homme incontrôlable travaillant les ingrédients comme un possédé….Akiz surprend agréablement par son style, épate par ses métaphores, n’épargnant pas le lecteur sur le gavage à l’armagnac d’ortolans borgnes !...

    A lire jusqu’à la dernière goutte !....

    « Des histoires et des images du monde entier grimpaient sur sa langue »

    « J’étais surchauffé comme un thermomètre sous un bec Bunsen, et j’avais des fourmis dans les gencives »


  • par (Librairie de l'Angle rouge)
    25 août 2021

    Quelque part entre Le Parfum, Ratatouille et Cauchemar en cuisine.
    Une bombe sous cocaïne lancée avec virulence et cynisme dans le milieu de la haute gastronomie. Succulent !


  • par (Librairie Dialogues)
    21 août 2021

    Un premier roman original

    Un personnage principal qui ne passe pas inaperçu... Grâce à une écriture détaillée et rythmée, Akiz nous plonge au cœur de la scène. Un roman qui fait saliver.