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Avant que le monde ne se ferme

Alain Mascaro

Autrement

  • Conseillé par (Folies d'Encre Montreuil)
    15 mars 2022

    Coup de cœur de Cyril

    Récit d’un « fils du vent » entre histoire intime de son clan et mémoire collective devant la tentative d’effacement d’un peuple.
    Il est ici question du génocide des Tsiganes, de l’âme d’un peuple, d’une mémoire en construction.
    Pour tout dire j’ai beaucoup aimé.


  • Conseillé par (Librairie Espace-Temps)
    25 février 2022

    Le sort des Tsiganes en Europe

    Coup de coeur d'Anaïs.
    Un premier roman puissant, où poésie et histoire européenne se mêlent pour parler de l'indicible : le sort des Tsiganes pendant la seconde Guerre mondiale.
    Un sujet peu traité mais dont l'auteur s'empare avec magie.


  • Conseillé par (Librairie M'Lire)
    27 janvier 2022

    Coup de coeur !

    Suivez l'odyssée d'Anton, jeune tzigane, à travers l'Europe et la guerre.
    Lumineux malgré le malheur...
    Premier roman, un très beau texte !

    Sébastien


  • Conseillé par
    27 décembre 2021

    Enfants du vent dévorés

    Début XXe siècle.
    Le jeune Anton Torvath, « fils du vent », grandit heureux dans un cirque tzigane où il devient un talentueux dresseur de chevaux. Mais cette famille nomade traversant les pays au gré du vent est disloquée par l’occupation allemande et Anton doit fuir les « blattes » pour sauver sa vie.
    Anton, seul survivant, raconte le ghetto, les camps, la longue marche de la mort, les agonies. Il est la mémoire des morts tombés sous la folie nazie, défunts qu’il compte inlassablement. Sa survie s’appuie d’une part sur des rencontres bienveillantes l’initiant à la musique et à la médecine, d’autre part sur les retrouvailles avec ses chevaux.

    Alain Mascaro nous livre un récit intime touchant décrivant minutieusement les mœurs et coutumes d’un peuple imprégné de traditions ancestrales ; et le désordre provoqué par le nazisme
    Son écriture poétique apporte de la lumière à l’horreur ; le son du violon réfute la violence du nazisme, la sagesse tzigane contraste avec les actes génocides.

    Jolie prouesse pour un premier roman initiatique maîtrisé jonglant avec poésie, brutalité et savoir.
    Bel hommage, belle chevauchée !


  • Conseillé par (Espace Pierre Lecut)
    5 novembre 2021

    coups de coeur

    Début du XXe siècle Anton Torvath nait dans la steppe, Svetan lui prédit un avenir de dresseurs de chevaux mais aussi qu’il devra vivre privé des siens …
    Le jeune Anton « fils du vent » grandit dans un cirque au milieu des trapézistes et des clowns mais bientôt le bruit des bottes interdit aux tsiganes de travailler. Anton va alors se lancer sur la route de l’exil pour accomplir son destin, sur son chemin il va croiser celle de Jag le violoniste, Simon le médecin philosophe ou Yadia ex officier de l’armée rouge …
    Premier roman de cet auteur à l’écriture enlevée et poétique qui à travers le destin de cet homme nous immerge dans la cuture tsigane avec ses fables, ses coutumes, sa musique trop souvent méconnue et donc bafouée.
    Roman qui jongle habilement entre récit intime et grande épopée historique et qui nous éclaire sur le mode de vie de cette population souvent décriée et rejetée mais pour laquelle prime le voyage, le partage et l’amour !!!


  • Conseillé par (Librairie Grangier)
    28 septembre 2021

    Un premier roman aussi poétique que brutal

    Anton Torvath né au milieu d'un cirque. Issu du peuple Tzigane, ce peuple nomade, libre et sans mémoire, le jeune garçon devenu dresseur de chevaux, le fils du vent, deviendra malgré lui la mémoire des siens.

    Un premier roman aussi poétique que brutal sur le génocide tzigane.
    Delphine.


  • Conseillé par (Librairie Coiffard)
    7 septembre 2021

    Conseillé par Stéphanie, Manon R et Rémy

    Lire Alain Mascaro, c'est s'assoir au coin d'un feu de camp et écouter une histoire au son d'un violon tzigane. C'est une promesse de voyage et cela tombe parfaitement bien puisque l'auteur, professeur de lettres, a tout quitté en 2019 pour parcourir le monde et écrire ce premier roman.
    Tout commence d'ailleurs autour d'un feu et de la voix d'un violon qui s'élève dans la steppe, par-dessus l'hiver. Toute la tribu Torvath est réunie. Cela fait quatre générations que les Torvath dressent leur chapiteau de Vienne à Moscou, de Budapest à Berlin. Ils viennent de brûler la roulotte de Johann, le grand-père, ainsi que son bandonéon. Et tandis que l'on salue cet âme qui s'envole, Svetan pense à l'enfant qui grandit dans le ventre de sa mère et qui viendra bientôt agrandir la lignée. Ce sera un fils, il s'appellera Anton, et ceci sera son histoire.
    D'un seul souffle, on embarque aux côtés de cet enfant dont la Grande Histoire viendra détruire un coeur qu'il sera difficile de reconstruire. Anton le dresseur de chevaux, le fils du vent, parcourra le monde. Son père, Svetan, l'a vu en rêve.
    "Avant que le monde ne se ferme" se lit comme un conte, terrible et beau à la fois. C'est romanesque, poétique et assez bouleversant.
    Sélection pour le Prix du roman Coiffard 2022


  • Conseillé par (Librairie de l'Horloge)
    4 septembre 2021

    Une belle découverte

    Un roman à découvrir d'abord par son thème : le destin d'un cirque tzigane juste avant la 2nd Guerre Mondiale. Dans cette épopée sur plusieurs décennies, y passe la joie, le malheur, la résilience et même une certaine spiritualité ! Une belle découverte.


  • Conseillé par (Librairie L’Intranquille Plazza)
    1 septembre 2021

    Du voyage, de la musique, de la danse, du rêve, de la beauté et de l'amour : vous trouverez tout cela et bien plus dans ce magnifique premier roman !

    Anton Torvath est fils du vent, tzigane, et il grandit au sein d'un cirque, la kumpanji. Une légende vient accompagner sa naissance : un grand destin de dresseur de chevaux lui est promis. Il grandit au fil des voyages, et du cirque. Mais l'Histoire les rattrape et ils se trouvent vite assignés à résidence, puis déportés. Anton côtoie la mort de près et surmonte le deuil et la maladie grâce à la force des contes tziganes, de l'amitié, et de son savoir. Sa vie est précieuse et son destin écrit. Tous ceux qui le rencontrent le savent, le sentent : il est attendu à Jaisalmer...


  • 25 août 2021

    Fils du vent

    Anton est un jeune tzigane né dans les steppes kirghizes au sortir de la 1ère guerre mondiale. Dresseur de chevaux, il est avant tout leur ami puisqu'il les comprend et les aime mieux que quiconque. Avec les siens, sa famille de cœur et de sang, il parcourt les routes et les chemins à bord des roulottes, s'arrêtant dans les villages et déployant le chapiteau où jongleurs, trapézistes, musiciens réjouissent les spectateurs. Une vie de déambulation et d'errance où les histoires familiales, la mémoire du peuple tzigane et les sagesses ancestrales sont transmises au rythme du voyage. Une vie où l'instant présent et la liberté prévalent sur toutes les richesses. Pourtant, l'Histoire va rattraper ces fils et filles du vent désormais bannis de l'Europe en guerre. C'est un autre voyage qui commence alors pour Anton, du ghetto de Lodz jusqu'à l'Inde. Roman d''aventure autant que récit intime, "Avant que le monde ne se ferme" est empli d'une belle humanité. Un premier texte à découvrir.


  • Conseillé par (Fontaine Villiers)
    24 août 2021

    Une aventure hors norme

    Alain Mascaro signe avec "Avant que le monde ne se ferme" un premier roman envoûtant. Professeur de lettres en Auvergne, il décide en 2019 de parcourir le vaste monde : de cette errance, il rapportera cette histoire atypique qui nous a emportés. Anton Torvath est tzigane et dresseur de chevaux. Ce "fils du vent", né juste après la Grande Guerre dans la steppe kirghize, va tenir dans sa main les espoirs de sa communauté. Les personnages campés par l'auteur sont magnifiques : ils ont leur richesse propre, leur spiritualité. Jag, le violoniste sage et enchanteur qui sent venir le bruit des chars ; ses parents Svetan et Smirna, Nadia ou encore Katia. Leur cirque qui traverse l'Europe de l'Est devra bientôt affronter la folie de la Seconde Guerre mondiale. Anton comme sa famille, comme ses amis, ses "frères", est enfermé dans le ghetto de Lodz en Pologne. Sa vie devient alors un roman et il mobilise toute son énergie pour survivre. N'est-il pas "le fils du vent" ?
    Voici un épisode tragique peu connu, celui de l'extermination des Tsiganes sous la botte nazie. Un premier livre d'une puissance rare ; un écrivain à l'imaginaire foisonnant qui vous prend par la main et murmure : "Viens, je vais te raconter une histoire"...


  • Conseillé par (Librairie Page 36)
    24 août 2021

    Peuple tsigane

    Des steppes kirghizes à l'Europe, Anton grandit au milieu de son clan tsigane. Malheureusement, ils arrivent en Europe lorsque la seconde Guerre mondiale éclate et se retrouvent piégés.
    De persécutions en internements, son clan sera enfermé dans un ghetto et exterminé. Les tsiganes nomment leur génocide : "Porrajmos" (la dévoration).
    Un récit puissant, sombre et poétique. Une pépite !


  • Conseillé par (Librairie Vent de Soleil)
    21 août 2021

    Anton, le guide majestueux !

    Anton et le peuple tzigane au cœur du XXème siècle. Sillonnant l'Europe centrale, ils voient disparaître petit à petit leur monde et leurs coutumes. Ils connaissent les horreurs du nazisme. Anton, magnifique guide, que ce soit dans la douleur ou la joie, dans la solitude ou l'espoir, garde les yeux ouverts et la main tendue.


  • Conseillé par (Librairie Dialogues)
    20 août 2021

    Ode à la liberté

    À travers le regard d'Anton, dresseur de cheval tzigane, Alain Mascaro a voulu raconter l'histoire de ce peuple fascinant, ces fils du vent qui sillonnent les terres en nomades et qui ont connu un destin tragique durant la Seconde Guerre mondiale. Anton a survécu à toutes ces tempêtes, il a bravé les éléments avec véhémence et dignité, dans l'ombre de Tagore et Gandhi. Ce premier roman absolument maîtrisé est une ode à la liberté et à l'espoir mais aussi un témoignage édifiant de la barbarie humaine.