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  • 30 avril 2014

    Chronique

    "Les Quatre de Baker Street" (publié chez Vent d’Ouest) c’est l’histoire de trois enfants et d’un chat nommé Watson qui servent de guetteurs, de pisteurs et de messagers à Sherlock Holmes : cette organisation d’enfants se nomme les francs-tireurs de Baker Street.

    Dans le tome précédent Sherlock était tué par le professeur Moriarty, c’est du moins ce que tout le monde croyait, et Percy, un de leurs ennemis, sorti de prison, était également tué par les Quatre au cours d’une poursuite sur les toits de Londres. À la fin de l’album, la signature de Sherlock Holmes apparaissait sur une lettre à son frère.

    Dans le tome 5, Sherlock est donc bien revenu mais souhaite rester « mort » pour ses ennemis ou Watson qui ne partage pas ce secret, ce qui déclenchera sa colère. Moriarty par contre est vraiment mort, victime de son propre piège, mais sa bande a pris sa succession. En effet, ils ont capturé le bébé d’une riche famille et réclament une rançon.

    Les Quatre se mettent alors sur leur piste et tentent d’obtenir des informations pour Sherlock Holmes.

    J’ai bien aimé découvrir de nouveaux criminels dans cet album: le Colonel, ancien tireur d’élite, et Desmond Keene, ancien étudiant du professeur Moriarty, qui prend les commandes à la mort de son maître.

    Les péripéties sont nombreuses et le rythme haletant, les Quatre suivent Keene jusqu’au musée de Madame Tussaud et tous découvrent la réplique en cire de Sherlock.

    Ce tome 5 permet de retrouver Billy ( mon personnage préféré), Black Tom et Charlie dans une nouvelle aventure qui se termine encore par un rebondissement qui donne envie de lire la suite. En attendant on peut toujours lire et relire le "Monde des Quatre de Baker Street" et s’attarder sur leur vie, Londres et d’autres histoires inédites écrites par Olivier Legrand et Jean-Blaise Djian. Les dessins et la couleur sont de David Etien.

    Marie.

    Lire la chronique illustrée : http://www.brestenbulle.fr/?p=16903


  • 30 avril 2014

    Chronique

    Les Quatre de Baker Street (publié chez Vent d’Ouest), c’est l’histoire de trois enfants et d’un chat nommé Watson qui servent de guetteurs, de pisteurs et de messagers à Sherlock Holmes : cette organisation d’enfants se nomme les francs-tireurs de Baker Street.

    Dans le tome précédent Sherlock était tué par le professeur Moriarty, c’est du moins ce que tout le monde croyait, et Percy, un de leurs ennemis, sorti de prison, était également tué par les Quatre au cours d’une poursuite sur les toits de Londres. À la fin de l’album, la signature de Sherlock Holmes apparaissait sur une lettre à son frère.

    Dans le tome 5, Sherlock est donc bien revenu mais souhaite rester « mort » pour ses ennemis ou Watson qui ne partage pas ce secret, ce qui déclenchera sa colère. Moriarty par contre est vraiment mort, victime de son propre piège, mais sa bande a pris sa succession. En effet, ils ont capturé le bébé d’une riche famille et réclament une rançon.

    Les Quatre se mettent alors sur leur piste et tentent d’obtenir des informations pour Sherlock Holmes.

    J’ai bien aimé découvrir de nouveaux criminels dans cet album: le Colonel, ancien tireur d’élite, et Desmond Keene, ancien étudiant du professeur Moriarty, qui prend les commandes à la mort de son maître.

    Les péripéties sont nombreuses et le rythme haletant, les Quatre suivent Keene jusqu’au musée de Madame Tussaud et tous découvrent la réplique en cire de Sherlock.

    Ce tome 5 permet de retrouver Billy ( mon personnage préféré), Black Tom et Charlie dans une nouvelle aventure qui se termine encore par un rebondissement qui donne envie de lire la suite. En attendant on peut toujours lire et relire le Monde des Quatre de Baker Street et s’attarder sur leur vie, Londres et d’autres histoires inédites écrites par Olivier Legrand et Jean-Blaise Djian. Les dessins et la couleur sont de David Etien.

    Marie.

    Lire la chronique illustrée : http://www.brestenbulle.fr/?p=16903