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  • par (Point de côté)
    15 mai 2020

    Incontournable !

    Le coup de cœur de libraire par excellence !
    Fable hilarante et particulièrement pertinente chez les habitants de la forêt estonienne sur le conflit entre tradition et modernité que vit tout homme.
    Un délice de lecture !
    Céline


  • par (La Chouette librairie)
    16 décembre 2019

    Conseils pour un chouette Noël #16

    De la part de qui ?
    --> Un.e ami.e qui vous veut du bien...


  • par (La Promesse de l'aube)
    25 avril 2019

    Coup de coeur de Bilal

    Comment aborder le sujet toujours épineux de notre rapport à la nature, à la modernité et à la technologie sans tomber dans le pathos ou le moralisme ? Andrus Kivirähk a sans doute trouvé une piste en nous proposant cette fresque triste et délirante sur un homme qui tente de survivre à un monde qu'il ne comprend plus, et qui ne le comprend pas davantage. Kivirähk nous plonge dans une histoire truffée de références à la culture, au folklore et à la mythologie de son pays : l'Estonie. Une œuvre rafraichissante, amusante, dramatique, instructive et originale. Que demander de plus ?


  • par (Librairie La Mandragore)
    27 avril 2018

    Forêt ou village... campagne ou ville ?

    Andrus Kivirähk réussit le tour de force de nous faire raisonner sur notre rapport à la modernité à travers une fiction médiévale. Voilà qui pourrait de prime abord sembler antinomique, et c'est pourtant bien cela qu'on découvre au fil des pages : le témoignage d'un homme qui voit le rapport étroit de son peuple avec la nature au profit de la "modernité" amenée par les "hommes de fer". Des questionnements on ne peut plus actuel, dans un cadre complètement mythique, qui emprunte au folklore Estonien autant qu'à l'imagination débordante de l'auteur !

    Bilal


  • par (Librairie Obliques)
    16 octobre 2015

    Merveille estonienne

    Autrefois, tout le monde parlait la langue des serpents, chevauchait des loups et contrôlait les animaux. Mais ce savoir s’est perdu et bien peu comprennent désormais ce que sifflent les vipères. En ouvrant ce livre, vous n’imaginez pas l’aventure que vous allez vivre. Chronique de la fin d’un monde, quête initiatique du dernier de son espèce, satire comique et anticléricale, "L’homme qui savait la langue des serpents" est une merveille unique en son genre.

    On y rencontre Leemet, enfant au début du roman, héros brut de décoffrage profondément attachant et narrateur de ce qui s’avère être une véritable saga décalée dont chaque épisode fourmille d’inventions surprenantes et tellement bien vues.

    Mais à vrai dire, tout dans ce roman est bien vu et se déroule avec la plus grande fluidité, sans aucun temps mort ni aucune longueur, une gageure pour un ouvrage aussi dense. L’histoire elle-même, parfaitement construite, parvient sans peine à jouer sur tous les registres, entre épique et burlesque, aussi bien capable d’émouvoir à l’extrême que d’arracher un sourire carnassier quand notre héros coupe une oreille au vieux cinglé qui énervait tout le monde.

    Drôle, touchant, philosophique, magique, parfois mélancolique, parfois tragique, ni purement écologiste, ni vraiment nostalgique, le périple de Leemet nous met surtout face à la somme d’absurdités qui composent nos sociétés soit disant avancées. Mais rassurez-vous, car tout n’est pas perdu, et si nous sommes suffisamment nombreux à siffler, peut-être que la mythique Salamandre s’élèvera à nouveau dans les airs pour anéantir nos ennemis. Nous, on siffle déjà !


  • 3 septembre 2015

    Du merveilleux en littérature !

    Au cœur d'une forêt désertée par les hommes en Estonie, un fabuleux bestiaire veille sur la mémoire et l'histoire du dernier homme qui savait la langue des serpents. Un envoûtant roman, entre le "Maldoror" de Lautréamont et Moby Dick, la baleine blanche de Melville.


  • par (Librairie Nouvelle)
    7 août 2015

    Une terrible salamandre assoupie, des ours libidineux, des australopithèques éleveurs de poux, et ces chrétiens d’hommes de fer… Bienvenue dans l’Estonie du Moyen-âge ! Entrez dans l’immense tristesse de ce livre drôle, venez assister à la fin d’un monde… Celui du dernier homme qui sait encore siffler la langue ancestrale des serpents. Une merveilleuse fable satirique. Hugo.


  • par (Librairie Grangier)
    29 juin 2015

    Andrus Kivirähk nous livre le récit de la christianisation de son pays, réinventée dans le style et la magie des sagas Scandinave.
    A travers les yeux d'un habitant de l'ancien temps, on voit un monde disparaître au profit d'un autre. Véritable réflexion sur notre temps et la fragilité d'une civilisation. Mathieu.


  • par (Librairie Entre les Lignes)
    19 juin 2015

    L’histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, et de quelques autres personnages tout aussi extravagants les uns que les autres, tels ces anthropopithèques qui élevaient des poux géant …
    Le roman raconte la vie assez peu banale d’un jeune homme confronté à la modernité.
    Récits d’aventures ou fable historique, c’est étonnant et drôle en même temps.


  • par (Le Bateau Livre)
    4 juin 2015

    Coup de coeur littérature étrangère

    Cela pourrait commencer par "Il était une fois, dans la forêt estonienne…" puisque le roman de Kivirähk dissimule sa dimension sociale et politique sous des allures de fable, avec son lot de merveilleux, de personnages héroïques et extraordinaires, de monstres surnaturels. Alors qu’ils vivent depuis la nuit des temps dans la forêt, en bonne harmonie avec la nature et avec les animaux grâce à une langue comprise de tous, les humains abandonnent peu à peu leurs traditions pour aller vivre "au village". C’est que les "hommes de fer" et les moines sont venus les sortir de leur ignorance, et leur apprendre à travailler et à prier. Mais Leemet, le seul homme a être né au village et à avoir fait le chemin en sens inverse, retournant avec sa mère et sa soeur habiter dans les bois, ne comprend pas cet exode.

    Lui qui a appris la langue des serpents auprès de son oncle, lui dont le grand-père était un guerrier increvable affublé de crochets à venin, est le seul à appréhender la situation avec clairvoyance. Trop tard, car la machine est lancée, la bêtise déjà trop répandue, qui lui prendra son meilleur ami d’abord, avant d’autres êtres chers… Leemet se jette à corps perdu dans une ultime guerre, tentative désespérée pour sauver son peuple et faire perdurer la langue des serpents.