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Soucoupes

Soucoupes

Obion

Glénat BD

  • par (Librairie Nouvelle)
    7 août 2015

    Oui, un extraterrestre peut vous sauver de la dépression, cette BD vous le prouve ! Plein d’humour et de tendresse ! Lucie et Guillaume.


  • par (Librairie La Fabrique)
    1 avril 2015

    Coup de coeur d'Aurore

    Christian, 50 ans, disquaire, désabusé par la vie, voit d'un mauvais oeil l'arrivée sur terre d'extra-terrestres. Néanmoins, sa vie sera chamboulée lorsque l'un d'entre eux franchira le seuil de sa boutique.
    Une Bd touchante et pleine de fraîcheur !
    A découvrir !


  • par (BD et Compagnie)
    1 avril 2015

    Coup de coeur de la semaine

    Soucoupes nous plonge dans un monde où humains et extra-terrestres cohabitent.

    Nous suivons Christian disquaire de 50 ans blasé par la vie. Vie qui changera lorsque l'un des visiteurs franchira les portes de son magasin.

    C'est drôle, touchant et joliment dessiné.


  • par (Librairie Dialogues)
    5 mars 2015

    Christian n'est pas un fanfaron. Disquaire sur une petite place où on joue encore à la pétanque, il passe son temps à ronchonner. Amours désastreuses, mère malade, tante opiomane, clients en déperdition : la
    vie n'a pas de sens, et il n'a plus le cœur à lui en donner. Il couverait peut-être même une légère dépression...
    Alors que les extraterrestres débarquent avec leur drôle de tenue, que la foule est en liesse et le Président en habits du dimanche, Christian n'est pas d'humeur à se réjouir. Quel foin pour trois fois rien ! Vous ne pensez quand même pas qu'ils vont nous apporter l'eau chaude !?


    Mais voilà que l'un de ces énergumènes en scaphandre pousse la porte de son échoppe : il s'intéresse à la musique, cette chose curieuse et si typiquement humaine, souhaite acquérir un disque, n'importe lequel,
    lui qui n'y connaît rien, et ainsi sans doute en apprendre un peu plus sur les Terriens, les hommes, l'humanité toute entière, celle qui est forgée de culture, d'émotions et de sentiments. Christian, bien sûr, lui donne un album compliqué, strident à souhait, un Coltrane de derrière les fagots. Il en aura pour son argent ! Ahaha !
    Mais tel est pris qui croyait prendre...

    Arnaud Le Gouëfflec et Obion livrent une œuvre magistrale. N'ayons pas peur des mots : une bande dessinée à portée universelle, à la fois sérieuse et légère, grave et profondément réjouissante, de celles, rares, qui modifient imperceptiblement la couleur du monde. Juste comme ça, mine de rien, l'air de ne pas y toucher.