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Les Salauds devront payer

Emmanuel Grand

Liana Levi

  • 13 novembre 2020

    policier

    Terminus Belz, le premier roman de l’auteur, m’avait plu. Je me suis donc procuré son second roman, qui m’a moins convaincu.

    J’ai aimé le début en fanfare en Indochine, puis en Algérie de trois camarades soudés devant l’adversité.

    Puis la vie les conduit à trouver du travail dans le Nord.

    Le roman commence alors, près de 40 ans plus tard, avec le meurtre de Pauline : problème de recouvrement de dettes qui a mal tourné ? Ou faut-il chercher dans un passé plus lointain, au temps des grèves de 83 ?

    Une lecture qui m’a plongé dans l’univers d’une grande entreprise et de ses syndicats, un univers impitoyable.

    Un récit qui m’a fait découvrir les sites de prêt d’argent sans condition à des taux d’usure.

    Une explication finale très psychologique.

    Des personnages attachants : le duo d’enquêteurs qui suivent chacun leur piste.

    Mais une lecture qui a tiré un peu en longueur pour moi.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la partie de chasse : on s’y croirait.

    https://alexmotamots.fr/les-salauds-devront-payer-emmanuel-grand/


  • Un polar venu du Nord.....de la France

    Polar noir et social dans le Nord de la France où les salauds ne sont peut-être pas ceux auxquels on pense. C'est dense, c'est sombre et c'est super bien mené. Auteur français à suivre.


  • par (Librairie Cognet)
    23 avril 2016

    Entre Valenciennes et Douai, Wollaing, petite fille du Nord qui survit tant bien que mal depuis la fermeture de l'usine Berga dans les années 80... Roman noir, social et politique. Un très bon polar, bien mené, bien écrit. Le rythme est soutenu, la langue et le style d'une efficacité redoutable, de l'humour aussi !!

    Joëlle


  • par (Librairie Coiffard)
    9 mars 2016

    Conseillé par Stéphanie

    Il n'est pas facile d'offrir un deuxième roman à un public conquis par le premier, ce qui fut le cas d'Emmanuel Grand avec Terminus Belz. Et bien le défi est relevé haut la main!
    Les salauds devront payer est à la fois un roman social et un polar à l'intrigue parfaitement maîtrisée que je situerais volontiers à la frontière entre Didier Daeninckx et Fred Vargas. L'écriture est simple, percutante. A vous maintenant d'aller voir qui sont les salauds et s'ils vont payer!


  • par (Fontaine Auteuil)
    25 février 2016

    Nord noir

    Comme une bonne partie des anciennes villes ouvrières du Nord, Wollaing se traîne un lourd passé de désindustrialisation, de grèves, de plans sociaux, tout ce qu’il faut pour plonger une région dans le rouge brique niveau chômage et pauvreté. C’est dans ce contexte que fructifient les sites internet de prêt douteux, toujours prêts à donner sans regarder mais aux gros bras beaucoup plus zélés quand il s’agit de récupérer les mensualités. C’est sans doute le cas de Pauline, jeune fille retrouvée morte après avoir emprunté 50 000 euros qu’elle n’a pas pu rembourser. Enfin, c’est ce que tout le monde pense en ville. Sauf le commandant Buchmeyer. Pour lui, beaucoup de choses se cachent derrière ce meurtre, des choses anciennes, des restes de rancunes hantant les rescapés d’une époque ne demandant qu’à être oubliée.

    On est emporté par le sens de la narration d'Emmanuel Grand, posé, sans empressement. Ça nous permet de nous sentir un peu oppressés par la pauvreté du coin mais, sans être un huis clos, le sentiment de fatalité qui se dégage de la solitude et des espoirs morts nous enferme nous aussi dans ce lieu à mi-chemin entre le paradis et l'enfer. Un roman noir social, aucune meilleure définition que celle-ci. Et ça devient encore meilleur lorsque l'enquête de Buchmeyer l'amène à fouiller dans le passé de l'usine et de ses acteurs principaux. Ça prend des airs de cold cases rouvertes sans faire plaisir à personne. La ville devient pesante, les habitants suspects. On se regarde de travers. La tension monte. C'est brillant !


  • par (Le Bateau Livre)
    6 février 2016

    Coup de coeur roman policier

    Emmanuel Grand dresse un portrait sans concession d'un Nord désindustrialisé, abandonné à la misère sociale et économique. A Wollaing, comme ailleurs, la violence règne. Glaçant et haletant !


  • par (La Lison)
    27 janvier 2016

    On aime... roman policier !

    Envie d'une petite plongée dans le passé industriel du Nord ?
    Ce qui devait être une "simple" enquête sur un meurtre risque bien de faire remonter quelques tourments du passé... Après tout, la vengeance est un plat qui se mange froid, non ?