La Grande Librairie Jeudi 17 mai : Édouard Louis, Pascale Kramer, Geneviève Brisac, Franck Courtès, Violaine Huisman et Mary Dorsan.

Cette semaine, La Grande Librairie invite des romanciers experts en affaires familiales.

Après En finir avec Eddy Bellegueule et Histoire de la violence, Édouard Louis signe un troisième roman autobiographique, Qui a tué mon père (Seuil). Une lettre d’amour à ce père physiquement détruit sous forme de brûlot politique. Un récit bouleversant.

À ses côtés, Pascale Kramer. À travers le portrait d'une famille comme les autres, Une famille (Flammarion) raconte comment la dérive alcoolique d'un frère bouleverse toute une fratrie.

Sur les traces d'une mère... Dans Le chagrin d'aimer (Grasset), Geneviève Brisac construit le portrait fragmenté de son insaisissable génitrice et s'interroge sur leurs rapports douloureux faits de malentendus, de non-dits et de rendez-vous manqués.

Une autre relation mère-fille. Celle de Violaine Huisman avec sa mère maniaco-dépressive. Dans ce premier roman, elle décrit l'amour inconditionnel d'une mère pour ses filles malgré la maladie. Fugitive parce que reine (Gallimard), un éloge poignant de la folie maternelle.

Mary Dorsan, infirmière en psychiatrie, publie Une passion pour le Y (Éditions P.O.L). Un ouvrage sous forme de discussion entre un patient, obsédé par la lettre Y, et une soignante qui s’interroge sur la folie.

Enfin j'accueillerai Franck Courtès. Dans son ouvrage La dernière photo (JC Lattès), l'écrivain revient sur sa carrière de photographe, métier qu'il a exercé avec passion pendant vingt ans et sa renaissance grâce à la littérature.