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Roland Topor (1938-1997), locataire noir et décalé de la BnF !

Roland Topor, artiste polymorphe, est mis à l'honneur du 28 mars au 16 juillet 2017 à la BnF (Bibliothèque Nationale de France).
Illustration, cinéma, poésie, chanson, théâtre, littérature... ce touche-à-tout est présenté à travers son œuvre, vingt ans après sa disparition.
Sa collaboration avec René Laloux pour le long métrage La Planète Sauvage restera à la postérité comme son plus grand travail, celui-ci ayant en effet obtenu en 1973 le prix spécial du jury du festival de Cannes. Toutefois, pour découvrir son œuvre dans son ensemble voici quelques ouvrages à consulter.

Le monde selon Topor
42,00

Il y a vingt ans, Roland Topor disparaît, à l’âge de cinquante-neuf ans, laissant une œuvre protéiforme : dessins, nouvelles, romans, chansons, pièces de théâtre, films, séries télévisées.
Vingt ans : l’occasion de revenir sur l’aventure de ce créateur hors du commun qui débute en 1958 par un dessin en couverture de la revue Bizarre et se poursuit avec une collaboration régulière à Hara-Kiri. Dès lors, il va publier régulièrement ses dessins dans la presse française et internationale, à grand tirage ou confidentielle.

En 1961, une amitié fructueuse naît avec Fernando Arrabal et Alejandro Jodorowsky ; elle est à l’origine de la création du groupe Panique qui réunira plusieurs artistes de renom.
Topor multiplie les activités, mélange les supports et les genres, délaissant le dessin d’humour pour se consacrer à un art total. Il devient l’artiste du corps blessé, du rêve et de l’angoisse – autant de sources d’inspiration qu’il explore en un feu d’artifice dont le présent ouvrage donne la démesure.


Topor, dessinateur de presse
35,00

Tout a commencé en juillet 1958, lorsque paraît en couverture de la revue Bizarre un dessin énigmatique. Son auteur, alors parfaitement inconnu, ne passe pas inaperçu. Rapidement, il parvient à publier ses œuvres étranges, d'abord dans Arts, Hara-Kiri et différentes revues marginales, puis dans la « grande presse ». Sa notoriété ne fait que grandir. Il devient un auteur protéiforme et boulimique, un personnage public, s'adonnant à la littérature, au théâtre, au cinéma, à la chanson, exposant dans les galeries d'art, participant à des émissions télévisées.
Topor, dessinateur de presse est le premier livre consacré exclusivement à ses interventions, quarante ans durant, dans les revues, quotidiens et magazines plus ou moins confidentiels du monde entier. On y retrouve toute sa virtuosité, son humour panique, sa violence métaphysique, son génie singulier.


Dans la tête à Topor, les chats pelés

les chats pelés

Rue du Monde

16,00

Joséphine et les ombres / conte lyrique en 2 actes

Topor, Roland / Topor, Nicolas

Chant du monde


Théâtre panique
22,00

Ce deuxième tome du théâtre complet de Roland Topor recueille ses trois grandes pièces des années 1980-90, où l’auteur explore les ressorts cachés de l’aliénation, transformant l’homme en perpétuel étranger aux autres comme à lui-même. Dans l’adaptation théâtrale de Joko fête son anniversaire, fable grinçante et kafkaïenne, un jeune employé se laisse transformer en taxi humain, entraînant ses proches dans une mutation cauchemardesque. Hommage à La Métamorphose, Joko met à nu la servitude volontaire contemporaine et les perversions de l’« ubérisation » généralisée.
Dans L’Hiver sous la table, Dragomir, migrant d’un vague pays d’Europe centrale, sous-loue pour y vivre le dessous de table de Florence, une traductrice parisienne précaire, harcelée par son éditeur. Malgré l’étrangeté de leur situation, une relation complice se noue entre les deux jeunes gens… Inspirée par la figure de son propre père, cette pièce poétique et touchante de Topor a connu un succès international.
Dans L’Ambigu, un Dom Juan vieillissant et solitaire tombe à nouveau amoureux, mais cette fois de sa propre part féminine… Débute alors un « mono-dialogue » narcissique et vertigineux où son identité se craquelle sous les coups de l’ambiguïté sexuelle.
Travail, immigration, confusion des genres… Avec une lucidité tranchante, Topor signe trois pièces d’une frappante modernité, mais d’un humour omniprésent où le rire jaillit en contrepoint du pire.