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La victoire des vingt culs, suite de La chasse aux Doryphores
EAN13
9782402497718
Éditeur
FeniXX réédition numérique (Éditions de l'Est)
Date de publication
Collection
Reflets et racines
Langue
français
Langue d'origine
français

La victoire des vingt culs, suite de La chasse aux Doryphores

FeniXX réédition numérique (Éditions de l'Est)

Reflets et racines

Livre numérique

  • Aide EAN13 : 9782402164382
    • Fichier EPUB, avec Marquage en filigrane
    7.49

  • Aide EAN13 : 9782402497718
    • Fichier PDF, avec Marquage en filigrane
    7.49
En août 1944, les jeunes héros de « La Chasse aux doryphores », les gosses
espiègles, chahuteurs, frondeurs qui tourmentaient l’occupant ont grandi. La
barbe leur est venue au menton et aussi l’envie d’en découdre avec les « vert-
de-gris ». Ils abandonnent en douce le village, leur terrain d’aventures, le
théâtre de leur guéguerre de mioches pour le maquis, le vrai. Ils rêvent de
reconduire les « Fritz » jusqu’au Rhin. Ils vont être servis. Ce ne sera pas
une partie de rigolade. Gugu, après des jours dans les bois du côté du Jura,
fera le coup de feu sur le Doubs, près de Dôle. Gazo, le Ramoneur, le Rouquin,
sont ses compagnons de combat. La mort les frôle de près. Le Migrateur
atterrit dans le maquis du Lomont. Avant d’aller à la bataille, il conte
fleurette à Rosine, une fille du Doubs. Le beau roman d’amour est brutalement
interrompu. Son groupe est appelé à Clerval. Il faut déloger les Allemands. Le
lance-roquettes du Migrateur entre en action. Pas pour longtemps. Le jeune FFI
reçoit une balle dans la cuisse et des éclats dans le corps. Autour de lui,
les Résistants tombent. Deux balles percent la poitrine de Moustique, Poilu
est brûlé par l’explosion d’une citerne d’essence. Le Têtu, le P’tit Zig, le
Crépu s’engagent pour la durée de la guerre. Les enfants de l’Occupation
deviennent les soldats de la Libération. Sans transition. Lorsque la paix
revient, le petit groupe se retrouve à l’hôpital militaire, autour du
Migrateur dont la jambe est vilainement amochée. Qui sont les vrais vainqueurs
de la guerre ? Ces garçons qui n’ont pour richesse que leurs souvenirs ? Les
planqués, les collabos, les profiteurs qui comptent leurs sous, ceux qu’ils
appellent les « culs ». Autour d’eux, ils en connaissent au moins vingt...
Raymond Vuillemin a utilisé pour son récit la savoureuse écriture de la «
Chasse aux doryphores », les mots colorés de ces adolescents de la vallée de
la Loue, le langage fleuri de la campagne. Il passe avec talent du cocasse au
tragique, du rire aux larmes. Gérard Sébille
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