D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds, Chronique familiale
Format
Poche
EAN13
9782072704550
ISBN
978-2-07-270455-0
Éditeur
Folio
Date de publication
Collection
Folio
Nombre de pages
480
Dimensions
18 x 17 x 2 cm
Poids
243 g
Langue
français
Langue d'origine
islandais

D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds

Chronique familiale

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  • Vendu par Librairie David Long
    État de l'exemplaire
    Très Bon Etat
    Format
    poche Broché Dans la grande salle de justice, l'heure de l'affrontement ultime a sonné. Pazair, devenu vizir d'Egypte, et son épouse Néféret; médecin-chef du royaume, n'hésitent plus à défier le ministre des Finances qui se présente comme le porte-parole des conjurés détenant le testament des dieux et dont le but avoué est de renverser Ramsès le Grand afin de s'emparer du pouvoir. Le vizir et son épouse sont seuls désormais, engagés dans une lutte qui paraît perdue d'avance. Branir, leur maître spirituel, a été assassiné. Souti, leur frère de sang, pourrit dans une prison nubienne. Qui est l'âme cachée de ce complot ténébreux ? Qui se cache derrière la silhouette fantomatique du mystérieux avaleur d'ombres? Pazair parviendra-t-il a lui échapper et à sauver l'Egypte d'une destruction programmée ?
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«Était-ce ce qu’il venait de vivre en mer, était-ce pour cette raison qu’il ne voyait vraiment Margrét que maintenant ? Il peinait tant à détacher d’elle son regard qu’il s’était entaillé la main gauche avec le couteau. Une coupure profonde. Le sang avait coloré la lame avant de goutter sur le poisson. Il avait levé la tête vers Margrét. Ils s’étaient regardés droit dans les yeux, le sang coulait, c’était septembre, les montagnes parsemées d’entailles avaient blanchi en une nuit, le voile de neige qui les couvrait était si léger qu’il ne parvenait pas à adoucir les arêtes acérées et leur colère noire.» À travers trois générations, le portrait d’une Islande sauvage, âpre et nostalgique se dessine. On y croise Ari, éditeur exilé au Danemark, et le douloureux souvenir de sa mère ; son grand-père Oddur, capitaine courageux, mais aussi sa grand-mère Margrét, à la sensualité rare. Au croisement de la folie et de l’érotisme, la plume de Jón Kalman Stefánsson nous saisit, avec simplicité, de toute sa beauté.
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Commentaires des lecteurs

par (Librairie La Grande Ourse)
29 août 2018

D'ailleurs les poissons n'ont pas de pieds.

Si vous êtes déjà allés en Islande, à la lecture de ce roman vous sentirez de nouveau l'air marin emplir vos poumons et le vent s'appuyer fortement sur vos épaules pour vous faire ployer sous le ciel menaçant, « comme ...

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