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Le vin des rues
EAN13
9782234063259
ISBN
978-2-234-06325-9
Éditeur
Stock
Date de publication
Collection
Écrivins
Nombre de pages
256
Dimensions
20 x 10 x 0 cm
Poids
300 g
Code dewey
844

Le vin des rues

De

Stock

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  • Vendu par Librairie Le Livre.com
    Description
    RO30323028: 2009. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 249 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
    État de l'exemplaire
    Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais
    Format
    In-12
    Reliure
    Broché
    35.80(Occasion)
« Comme dans n’importe quel métier d’homme, la nuit a ses apprentis, ses voyageurs, ses traînards, ses égarés, ses disciples, ses pigeons, ses figurants… Le bistrot est là, premier échelon à franchir, et auquel on ne résiste pas. Pourquoi lui résister, après tout. Depuis la fermeture des bordels, le bistrot est ouvert la nuit. Le solitaire a beau être un solitaire, le bistrot-tabac, telle une fille, cligne l’œil rouge de sa carotte, et son appel ne laisse jamais insensible, et puis il faut en passer par là. […] Hommes de la nuit, ils sont là, faciles à voir, à reconnaître, du plus petit au plus grand, traînant tous les rades les uns après les autres comme si la farce était réglée à l’avance. Une lumière s’éteint, une autre s’allume et la remplace. La nuit a quelquefois aussi ses heures de fermeture. C’est ce qui est grave, le tout est d’en profiter au maximum, après on verra. »
Robert Giraud n’est pas sérieux, c’est ce qu’en dit Robert Doisneau. Robert Giraud traîne sa silhouette le long des quais, renifle l’odeur de céleri des Halles et brûle ses nuits au bistrot. Chez Fraysse ou chez Paulô, assis au zinc devant un beaujolais, il raconte les histoires d’un Paris perdu, d’un Paris insolite sur le ton d’une simple conversation et avec le langage des rues mal éclairées. Dans ces histoires qui n’ont pour thèmes qu’amour, argent et honneur s’illustrent des personnages, écorchés et mythiques. Mais ne subsiste finalement qu’un acteur : le vin, sérum de vérité, qui délie les langues.
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