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Oeuvres complètes, 17, L'école du christianisme - 1849-1851, 1840-1851
Format
Broché
EAN13
9782703110422
ISBN
978-2-7031-1042-2
Éditeur
ORANTE
Date de publication
Collection
L'ORANTE
Séries
Oeuvres complètes (17)
Dimensions
21 x 13 x 0 cm
Poids
450 g
Langue
français
Langue d'origine
danois
Code dewey
198.9

17 - L'école du christianisme - 1849-1851

1840-1851

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L’ÉCOLE DU CHRISTIANISME est une des œuvres fondamentales de Kierkegaard dont le titre répond implicitement à Feuerbach et à son ESSENCE DU CHRISTIANISME. Pour Kierkegaard, découvrir l’essence du christianisme et vouloir se mettre à son école suppose qu’on ne le confonde pas avec ce qu’en a fait la chrétienté, pas plus qu’avec une simple doctrine philosophique et religieuse. Il est une exigence à vivre l’existence individuelle et à découvrir que l’Individu, qui demeure, chez l’homme, constamment supérieur à l’espèce, est la catégorie chrétienne décisive. Le Dieu personnel, le Dieu-Homme, doit demeurer pour la raison le paradoxe et le scandale absolus ; mais il est, pour l’existant, ce qui vient s’insérer au cœur de la condition humaine et combler la distance qui sépare l’homme de Dieu. L’Individu n’est donc nullement le moment provisoire d’une dialectique réduisant l’existence humaine à un système, comme le voudrait Hegel ; il est ce par qui peut être fondé le rapport personnel avec le prochain. LA NEUTRALITÉ ARMÉE apporte une lumière particulièrement vive sur les nouvelles perspectives que Kierkegaard voulait ouvrir à ses contemporains sur la vraie signification de l’exigence chrétienne au sein d’une chrétienté officiellement établie. Dans l’ARTICLE qui suit, Kierkegaard s’en prend au Dr Rudelbach qui, dans un ouvrage traitant du « mariage civil », avait cru pouvoir se réclamer de lui pour prôner des changements institutionnels permettant une émancipation de l’Église par rapport à l’État. Ce texte permet de mieux comprendre l’attaque de Kierkegaard contre l’Église danoise et son intention véritable : provoquer une radicale « émotion » intérieure, en lançant un appel à la conversion... au christianisme véritable ! Dans SUR MON OEUVRE D’ÉCRIVAIN, Kierkegaard précise le « mouvement décrit par son œuvre », explique le rôle des divers « pseudonymes » et souligne la « catégorie » dont relève l’ensemble de sa production et ce à quoi, en fin de compte, « elle veut rendre attentif ».
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