Le fruit de la connaissance, Un recueil de fables érotiques
Format
Broché
Éditeur
Éditions Encre Rouge
Date de publication
Langue
français

Le fruit de la connaissance

Un recueil de fables érotiques

Éditions Encre Rouge

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  • AideEAN13 : 9782377890408
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    6.99

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Des fables érotiques librement inspirées de La Fontaine.
« Ainsi dans les dangers qui nous suivent en croupe le doux parler ne nuit point. »
« Je ne suis pas de ceux qui disent : « Ce n'est rien : c'est une femme qui se noie. » Je dis que c'est beaucoup ; et ce sexe vaut bien que nous le regrettions, puisqu'il fait notre joie. »
Ce recueil de fables, qui prend exemple sur le célèbre modèle de La Fontaine, évoque diverses relations amoureuses représentées par la mise en scène d'animaux, sur fond de mythologie, érotisme et moralité.
Laissez-vous surprendre par ce recueil de fables inspirées de La Fontaine et de la mythologie grecque, où se mêlent érotisme et morale.
EXTRAIT DE Le perroquet et le mainate
Kâma, divinité du désir amoureux,
Était considéré le plus puissant des dieux.
Il symbolise le sexe et la tentation.
Un perroquet lui sert pour sa locomotion.
Un ara discutait avec un congénère,
Quand devant lui passa le plus beau des derrières.
Il s'excusa alors auprès de son vieux pote,
Et partit en lui empruntant une capote.
Puis il poursuivit l'oiseau, un très beau mainate
Qui n'ayant rien de visible entre les deux pattes,
Lui apparut comme une jolie demoiselle
Qu'il rattrapa vite en quelques battements d'ailes.
La belle venait de se faire une teinture
Qui rendait ses cheveux bien plus blonds que nature.
Tous deux sachant très bien imiter les humains,
Avaient bientôt trouvé un langage commun.
Les deux oiseaux qui étaient de très beaux parleurs,
Se tinrent la dragée durant plus de deux heures.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Philippe Huvet a quitté l'école très jeune, mais, gamin, son père l'a emmené voir toutes les pièces du théâtre classique à la comédie française. (Son livre de chevet est Le Cid de Corneille). D'où son goût et une certaine facilité pour la rime et les alexandrins. Malgré un parcours scolaire tronqué, il s'est cultivé sur le tard, a beaucoup voyagé, vécu deux ans au Pérou et appris plusieurs langues étrangères (dont le chinois). Ce n'est qu'arrivé à la retraite, pour meubler sa solitude qu'il s'est essayé à l'écriture par l'intermédiaire de ce recueil de fables.
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