Dictionnaire amoureux de Jean d'Ormesson
Format
Broché
Éditeur
Plon
Date de publication
Collection
Dictionnaire amoureux
Langue
français

Dictionnaire amoureux de Jean d'Ormesson

Plon

Dictionnaire amoureux

Offres

  • AideEAN13 : 9782259278058
    • Fichier EPUB, avec Marquage en filigrane
    17.99

Autre version disponible

**Rien n'a jamais mieux résumé pour moi Jean d'Ormesson que la formule
qu'emploie Shakespeare pour définir l'amour : " l'éternité plus un jour ".
Personne n'a éprouvé comme lui une curiosité plus avide sur l'homme, son
origine, son avenir, tout en ayant une aussi grande conscience de
l'impermanence des choses et du caractère éphémère de la vie.**
" Tout ce que la France réunissait d'élégance, sauvegardait d'art, de légèreté
et d'esprit se résumait en Jean d'Ormesson. On l'aimait parce qu'il illustrait
le Français éternel, tel qu'il a été et ne sera plus après lui : léger et
profond comme Voltaire, amusant et primesautier comme Sacha Guitry, ayant
gardé du XVIIIe siècle le goût des sciences humaines et du romantisme les
grands envols de l'imagination. On l'aimait parce qu'il représentait toutes
les qualités qui ont constitué un pays exceptionnel qui a su allier l'élégance
de la pensée, la légèreté amusante, l'humour et la tolérance. Il avait aussi
réussi cette gageure de réunir dans sa personne les anciens parfums fanés de
l'aristocratie et la méritocratie républicaine.
Jean aimait les plaisirs de la société qui apportent à l'existence son
raffinement, ses parfums, l'élégance des jolies femmes et gomment un peu de la
brutalité de la bête humaine.
La littérature était son pays, elle était sa religion, elle était sa passion.
Il n'a jamais vécu que pour elle, par elle. Il la vivait, il la respirait en
tout.
Que ce soit dans l'amour ou dans l'amitié, marchant au soleil dans les chemins
corses ou sur des skis à Val-d'Isère, la littérature, les mots, les vers
étaient omniprésents. Ils affleuraient naturellement à sa bouche. Notre amitié
est née de cette merveilleuse intoxication réciproque. Ensemble, nos personnes
comptaient peu. Nous étions ailleurs, dans un autre monde où désormais je
serai seul. "
Jean-Marie Rouart
S'identifier pour envoyer des commentaires.