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La Lecture du feu
Format
Poche
EAN13
9782743621766
ISBN
978-2-7436-2176-6
Éditeur
Rivages
Date de publication
Collection
Rivages-Noir
Nombre de pages
240
Dimensions
17 x 11 x 1,6 cm
Poids
150 g
Langue
français
Code dewey
849

La Lecture du feu

De

Rivages

Rivages-Noir

Indisponible
A quarante-deux ans, Louis Blondel a décidé de suivre une formation pour devenir pompier volontaire à Saint-Romain, petite bourgade du Périgord. Il grimpe à des échelles de vingt mètres de haut, le diamètre des tuyaux et bagues de raccordement n'a plus de secrets pour lui et, surtout, il apprend « la lecture du feu ». Il voit avec envie ses collègues chevronnés partir en intervention à bord du « VSAB » (le véhicule ambulance) ou du « FPT » (le fourgon pompe). Lescure, Bogdanovic, Peyronnie, Cazeau et les autres se relaient pour répondre aux appels sous l'œil intéressé et goguenard de Milou, le simplet du village. Régulièrement, ils sont confrontés à la mort, violente ou non, aux accidents, à la solitude tragique du grand âge ou à la crasse sordide des bouges où croupissent les alcooliques.
Or à force de côtoyer des morts, on finit par tomber sur des choses suspectes. C'est ce que se dit Yvon Lescure, qui se demande bien pourquoi son chef l'a empêché d'entrer dans la maison d'un mort lors d'une intervention récente. Et quels sont ces étranges cahiers d'écolier que remplit consciencieusement la vieille institutrice de La Chabroussie ? Un endroit décidément maudit car on y retrouve des suicidés qui se plantent des couteaux de boucher en plein cœur. Lescure ne peut s'empêcher de penser que la mort frappe souvent dans ce coin perdu...
Voici le retour de Louis Sanders qui continue de chroniquer la vie de la campagne périgourdine, qui devient sous sa plume une étrange terre de folie, un territoire exotique. Il nous entraîne cette fois dans le milieu peu connu des pompiers volontaires. Comme dans Février (Rivages/noir nº315), il a l'art de distiller un climat d'angoisse diffus. Ponctué de scènes fortes, quasiment naturalistes, le récit avance par petites touches plus légères, comme des vignettes qui saisissent la vie des gens au plus près de leurs joies, de leurs douleurs, de leurs échecs et de leurs haines ; mais pour sombre que soit ce roman, il s'en dégage un humour subtil et de formidables moments d'humanité.
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