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LE BEAU-PARENT EN DROIT FRANCAIS ET EN DROIT ANGLAIS - PRIX LEVY-ULLMAN DE LA CHANCELLERIE DES UNIVE, PRIX LÉVY-ULLMAN DE LA CHANCELLERIE DES UNIVERSITÉS DE PARISPRIX DU CENTRE FRANÇ
Format
Broché
EAN13
9782275041018
ISBN
978-2-275-04101-8
Éditeur
Librairie générale de droit et de jurisprudence
Date de publication
Collection
Bibliothèque de droit privé (tome 550)
Nombre de pages
696
Dimensions
2,4 x 1,6 x 0,3 cm
Poids
940 g
Code dewey
346.4015

Le Beau-Parent En Droit Francais Et En Droit Anglais - Prix Levy-Ullman De La Chancellerie Des Unive

Prix Lévy-Ullman De La Chancellerie Des Universités De Parisprix Du Centre Franç

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Titre: Le beau-parent en droit français et en droit anglais

Theme1: Droit - Droit privé - Droit civil - Personnes

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Résumé: L'appréhension de la figure mouvante qu'est le beau-parent s'avérant, en droit français, un exercice complexe, il paraît judicieux de mener une étude comparative. Le droit anglais constitue en ce domaine un référent intéressant, en raison de la souplesse qui le caractérise, particularité qui paraît de prime abord utile pour prendre en compte la diversité des situations que présentent les familles recomposées.

Un premier aspect à considérer est la place que le beau-parent doit occuper dans la vie quotidienne de l'enfant. De nombreuses questions relatives aux relations personnelles du beau-parent et de l'enfant se posent aujourd'hui, tels l'exercice de l'autorité parentale, la transmission du nom et la prise en charge financière de l'enfant par le beau-parent.

La transmission des biens au sein de la famille recomposée est un autre aspect complexe et important à examiner. Si le droit doit venir protéger l'enfant contre une captation des biens par son beau-parent, ce qui suppose l'existence de règles impératives, il lui faut également faire preuve d'une certaine flexibilité, pour permettre une transmission des biens du beau-parent ou du couple recomposant au profit de l'enfant non commun.

Dans tous ces domaines, les réponses apportées par les droits français et anglais divergent, faisant néanmoins apparaître en filigrane la question suivante : faut-il créer un statut pour le beau-parent, destiné à faciliter d'une part la vie quotidienne de la famille recomposée, d'autre part la transmission des biens au sein de cette famille ? Dans notre étude, nous démontrons que la mise en place d'un statut semble inopportune, notamment parce que la notion de beau-parent n'est pas figée.
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