Splendora a Venezia, Art et musique de la Renaissance au baroque dans la Sérénissime, art et musique de la Renaissance au baroque dans la Sérénissime
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Format
Relié
EAN13
9782754107143
ISBN
978-2-7541-0714-3
Éditeur
Hazan
Date de publication
Collection
Catalogues d'exposition
Nombre de pages
240
Dimensions
37 x 24 x 3 cm
Poids
2220 g
Langue
français
Code dewey
780.07 - 704.94978

Splendora a Venezia, Art et musique de la Renaissance au baroque dans la Sérénissime

art et musique de la Renaissance au baroque dans la Sérénissime

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- Le musée des beaux-arts de Montréal organise une exposition interdisciplinaire novatrice sur les arts visuels, la musique et les plaisirs de la société à l’époque de l’âge d’or de la République de Venise (soit entre le début du XVIe siècle et la chute de la cité-Etat à fin du XVIIIe siècle). Il s’agit d’une période d’une extraordinaire vitalité sur le plan musical (de l’invention de l’opéra avec Monteverdi aux charmes descriptifs de Vivaldi) comme sur le plan pictural avec l’émergence d’une école de peinture vouée à la couleur, à travers Titien, Tintoret, Véronèse, puis l’art rococo de Longhi, Ricci et Tiepolo ou le style vedutiste de Guardi et Canaletto.

Ce projet entend mettre en relief l’interrelation entre les arts visuels et la musique, disciplines qui se sont partagées les mêmes mécènes. Richement décorées, les architectures ecclésiastiques et séculières bénéficient d’une acoustique qui inspire une polyphonie savante modifiant l’art de la composition musicale. Dans la sphère politique et sociale, les concerts publics sont très importants, liés qu’ils sont aux enjeux économiques des scuole (puissantes confréries de laïcs) et des ospedali (foyers pour jeunes orphelins ou indigents). Quant aux grandes processions ou fêtes elles sont immortalisées par les peintres, les graveurs, les dessinateurs de l’époque. C’est que l’art et la musique occupent une place centrale dans les réceptions d’Etat : mieux ils servent une politique de propagande, contribuant au prestige international de la République sur le plan international. Mais les plaisirs des sons et de l’image se trouvent également célébrés dans la sphère privée du XVIe au XVIIIe siècle de manière continue. Environ 200 œuvres d’art illustrent la vie quotidienne et publique de la Sérénissime, scènes de rue, cérémonies, concerts privées ou publics, scènes mythologiques et religieuses, décors plafonnant des demeures patriciennes.
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