ABATTRE LE MUR DU SILENCE - POUR REJOINDRE L'ENFANT QUI ATTEND, pour rejoindre l'enfant qui attend
Format
Broché
EAN13
9782700721119
ISBN
978-2-7007-2111-9
Éditeur
Aubier
Date de publication
Collection
Aubier psychanalyse
Nombre de pages
210
Dimensions
22 x 14 x 1 cm
Poids
240 g
Langue
français
Langue d'origine
allemand
Code dewey
618.928

Abattre Le Mur Du Silence - Pour Rejoindre L'Enfant Qui Attend

pour rejoindre l'enfant qui attend

De

Traduit par

Aubier

Aubier psychanalyse

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  • Vendu par Librairie Au Vert paradis du livre
    Description
    Les conséquences de la maltraitance des enfants pour la société toute entière . Psychologie , Sociologie - 212 p. , 400 gr.
    État de l'exemplaire
    Comme Neuf
    Mots clefs
    Psychologie
    Taille
    Grand In-8
    Reliure
    Couverture souple
    Édition
    1ère Édition
    Lieu de publication
    Paris
    12.00(Occasion)

Ouvrez les yeux, nous dit Alice Miller de livre en livre. Ouvrez les yeux sur ce que vous avez subi étant enfant. Nous bâtissons de hautes murailles pour nous protéger de la douloureuse histoire de notre propre enfance. Il nous faut abattre ce mur du silence, en nous-même et dans le monde qui nous entoure, retrouver l'enfant méprisé, abandonné, trahi que nous étions jadis. Nous devons apprendre d'où viennent nos souffrances, et que l'on peut en guérir. De la psychanalyse - qui, comme toute la société, prend le parti des parents - on ne saurait attendre aucun secours. Non, c'est à une thérapie de mise au jour, celle de J. Konrad Stettbacher, qu'Alice Miller accorde toute sa confiance pour l'avoir expérimentée elle-même. A l'aide de cette méthode, décrite dans Quand la souffrance a un sens (Editions Aubier), ceux qui, prisonniers de ce qu'ils ont vécu dans leur enfance, continuent à en souffrir et à Faire souffrir pourront, même sans l'aide d'un thérapeute, revivre leurs traumatismes d'autrefois, apprendre à les regarder en face et, pas à pas, s'en délivrer. Seule cette prise de conscience pourra, un jour, mettre un terme à l'engrenage de la violence individuelle et collective. Car la destructivité qui domine aujourd'hui le monde n'est pas une fatalité ; elle disparaîtra le jour où on protégera les enfants au lieu de se servir d'eux, et où on les traitera enfin avec respect et amour.
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