Derniers feux sur Sunset
  •  
Format
Broché
EAN13
9782823605280
ISBN
978-2-8236-0528-0
Éditeur
Éditions de L'Olivier
Date de publication
Collection
Littérature étrangère
Nombre de pages
320
Dimensions
22 x 14 x 2 cm
Poids
474 g
Trouvez les offres des librairies les plus proches :
ou
entrez le nom de votre ville

Offres


Autre version disponible

Nous sommes en 1937, et tout va mal pour Francis Scott Fitzgerald. Il est ruiné, miné par l’alcool, en panne d’inspiration, et Zelda, l’amour de sa vie, est internée dans un asile. Elle est loin l’époque où leur couple défrayait la chronique. L’Âge du Jazz est terminé, avec ses fêtes, son glamour, ses extravagances. Répondant à une proposition de la Metro Goldwyn Mayer, Fitzgerald joue sa dernière carte et débarque à Hollywood comme scénariste. Ses collègues se nomment Dorothy Parker, Ernest Hemingway, Humphrey Bogart. Dans une soirée, il croise la ravissante Sheilah Graham, une journaliste mondaine dont il tombe follement amoureux. Il se remet à écrire, s’efforce de ne plus boire, rend visite à Zelda avec sa fille Scottie.
Mais comment continuer à vivre quand le monde semble s’effriter autour de soi ? « Toute vie est un processus de démolition », avait-il écrit dans La Fêlure (1936). Quelques années plus tard, cette phrase sonne comme un avertissement du destin.
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Commentaires des libraires

par (Fontaine Kléber)
26 octobre 2016

Dans l'ombre des projecteurs.

Loin du faste Hollywoodien qui l'entoure pourtant, F. Scott Fitzgerald finit sa vie seul, loin de sa fille, de sa femme Zelda, internée, et de sa maitresse lassée de ses frasques. Il n'est qu'un scénariste parmi tant d'autres, rongé par ...

Lire la suite

par (Librairie Grangier)
20 août 2016

Que reste-t-il des années de gloire et d'insouciance? Le roman de Stewart O'Nan relate les trois dernières années de la vie d'un homme déchu qui se bat contre ses addictions (en vain ?) ; la femme de sa vie est ...

Lire la suite

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Stewart O'Nan