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Format
Cédérom
EAN13
3540139869279
Dimensions
12 x 14 x 1 cm
Poids
120 g
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Leo FerréPoètes et Chansons Léo Ferré et les poètes 100 éme anniversaire ( Printemps des poètes )Le parcours de Léo Ferré est consubstantiellement lié à la poésie et à sa mise en musique. Cette dernière peut être d’une facture populaire ou savante. Le présent triple-CD dresse un bilan de la veine dans laquelle Léo Ferré change le poème en chanson — de ses premiers enregistrements à ceux de la consécration, au début des années soixante.C’est avec Guillaume Apollinaire que Léo Ferré entame sa correspondance musicale avec les poètes et d’emblée, les deux voies se manifestent. D’une part, il compose d’une manière très classique, La Chanson du mal aimé1, un « oratorio pour soli, chœurs et orchestre », d’autre part, il écrit l’une de ses chansons les plus connues : Le Pont Mirabeau2. Nous sommes en 1953 et ces 2 aspirations ne trouveront une sorte de réconciliation qu’une vingtaine d’années plus tard.Après avoir créé sur scène, en 1954, son oratorio à l’Opéra de Monaco, il l’enregistre, en 1957, juste après avoir gravé 12 poèmes de Charles Baudelaire. Viennent ensuite les 10 poèmes de Louis Aragon en 1961, les 10 d’Arthur Rimbaud et les 14 de Paul Verlaine en 1964. En 1967, Léo Ferré revient à Charles Baudelaire avec 24 nouveaux poèmes chantés, puis à Rimbaud en 1989 avec Le Bateau ivre suivi en 1991 d’Une saison en enfer. Ajoutons à ces ensembles, une chanson au destin particulier : en 1955, Léo Ferré établit, à partir de 2 poèmes du poète Rutebeuf, un texte qui, mis en musique, devient un succès international sous le titre Pauvre Rutebeuf 3. Ce sont les années 1960, 1961, 1962 qui marquent un tournant décisif dans son parcours. 1960 : Léo Ferré arrive chez Barclay. Celui-ci met à sa disposition, pour enregistrer, des grands orchestres et des arrangeurs tels Jean-Michel Defaye et Paul Mauriat. 1961 : l’album Les chansons d’Aragon rencontre le grand public et, dans sa préface, Louis Aragon loue Léo Ferré et son approche de la poésie : « À qui viendrait à l’idée de dire de Léo Ferré que c’est un chansonnier ? C’est un poète, un poète qui écrit directement ses poèmes suivant les lois d’un genre poétique, la chanson. (…) J’ai l’habitude de dire que la mise en chanson d’un poème est à mes yeux une forme supérieure de la critique poétique. (…) Ne me dites pas qu’elle le déforme : elle lui donne une autre vitesse, un poids différent, et voilà que cela chante. (…) Il faudra récrire l’histoire littéraire un peu différemment, à cause de Léo Ferré. »1962 : Pierre Seghers consacre un volume de sa prestigieuse collection « Poètes d’aujourd’hui » à Léo Ferré. Pour la première fois, un auteur de chansons, un auteur dont les œuvres figurent au hit-parade — C’est l’homme, Paris Canaille, Jolie môme — voisine avec Louise de Vilmorin et Saint-John Perse. Après ce double adoubement, par Louis Aragon et par Pierre Seghers, Léo Ferré pour qui « La musique doit être — humblement — (…) le véhicule qui conduit la poésie dans l
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