"Tout ce que l’on aime devient une fiction. La première des miennes fut le Japon. A l’âge de cinq ans, quand on m’en arracha, je commençai à me le raconter. Très vite, les lacunes de mon récit me gênèrent. Que pouvais-je dire du pays que j’avais cru connaître et qui, au fil des années, s’éloignait de mon corps et de ma tête..."
Après "Hygiène de l'assassin", "Stupeur et tremblements", ou "Métaphysiques des tubes" , Amélie NOTHOMB revient à l'Armitière mercredi 11 décembre présenter "La Nostalgie heureuse", son 21ème roman.