Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

Madeleine project, Edition intégrale

Edition intégrale

Le Livre de Poche

16,90
12 janvier 2018

souvenirs

Comment ça, vous ne connaissez pas le #Madeleineproject ?

Pour être honnête, moi non plus avant la présentation par François Bon de ce livre. Sur lequel je me suis précipité. et que j’ai dévoré.

Je suis depuis abonnée au fil Twitter de Clara Beaudoux, et je suis l’avancée de la saison 5 sur le site : Madeleineproject.fr

Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus, vous pouvez suivre l’origine et les avancées du Project en ligne.

Bonne lecture de tweets !

Snjor
7,60
12 janvier 2018

Islande, policier

Calez-vous bien au chaud au coin du feu avec gros pull et moufles et boisson chaude, et attention à l’hypothermie.

Le roman se déroule en Islande, jusque là, on peut dire que l’on connaît. Mais pas à Reykjavik, non, au nord de l’Islande, à Siglufjördur petit port connu pour sa pêche au hareng (enfin à l’époque), et son climat rude.

Le narrateur l’explique bien, qui a choisi cette ville pour son premier poste de policier : en décembre, il pleut sur la capitale, à Siglufjördur les tempêtes de neige sont habituelles.

Dans cette petite ville tranquille coupée du monde ont tout de même lieu deux meurtres que le nouveau venu va habillement démêler tout en prenant soin des conventions sociales et des sensibilités de chacun.

L’affaire en elle-même est assez classique. ce qui est intéressant, c’est le huit-clos créé par la tempête dans cette bourgade où tout le monde se connaît depuis la naissance.

Un premier roman qui pose les bases du personnage sympathique et jeune du policier.

L’image que je retiendrai :

Celle de l’avalanche et du verglas qui coupe la ville du reste du pays. Heureusement, ils ont encore l’électricité !

188 mètres sous Berlin
12 janvier 2018

Berlin, guerre froide

Edition Agullo : quand sert le bandeau. Oui, je sais, elle est facile, celle-là. Mais c’est une maison d’édition qui propose des romans atypiques, très ancrés, et passionnant.

Certes, on sent que ce roman est un premier roman (quelques fautes de syntaxes, qui est le personnage John ?, quelques personnages ont le même prénom, ce qui embrouille parfois le lecteur), mais j’ai aimé l’histoire complexe racontée.

Ce roman choral nous raconte comment une bande d’amis creuse un tunnel de Berlin-ouest à Berlin-est pour permettre au frère de Klaus de rejoindre la partie occidentale de la ville.

Nous écoutons ainsi différents protagonistes qui ont contribué à l’opération à risque, jusqu’au dénouement final insoupçonnable.

J’ai aimé que chacun raconte ce qu’il savait, et pourquoi, des années plus tard, Klaus a été assassiné.

J’ai aimé sentir la tension qui régnait à chaque passage de frontière entre l’ouest et l’est.

J’ai aimé découvrir pourquoi une telle entreprise avait été aussi facile pour ses acteurs.

En conclusion : pour vivre bien, vivons cacher.

L’image que je retiendrai :

Celle des sacs utilisés pour évacuer la terre et qui n’étaient pas fabriqués et fournis par une entreprise de Düsseldorf.

Des âmes simples
18,00
12 janvier 2018

Pyrénées, vie moderne

Quel texte magnifique découvert en ce début d’année.

C’est le second roman de l’auteur, qui a reçu le Prix Roger-Nimier, et dont le premier avait déjà reçu deux prix.

A mon habitude, je commence ma lecture sans lire la 4e de couverture, et sans savoir de quoi va parler ce livre depuis trop longtemps dans ma liseuse.

Quel choc ! Le suicide d’un père avec ses deux jeunes enfants. Puis nous suivons le narrateur dans cette région de Pyrénées entre Oloron-Sainte-Marie et Canfranc, en Espagne, à la suite de Pierre, un religieux qui l’héberge dans son monastère (ou est-ce une abbaye ?).

Au rythme des visites de Pierre dans les villages alentours, et des visites qu’il reçoit lui-même, nous découvrons un pays qui se meurt ; des habitants isolés et parfois désespérés.

Quel triste récit, me direz-vous, pour commencer l’année. Et pourtant : ce livre a été une lecture forte par la qualité de la plume de l’auteur qui jamais ne s’appesantit sur les vies de tout un chacun, qui, à la veille de Noël, nous décrit une nature rude qui rappelle l’homme à sa simple condition.

Un texte que j’ai goûté avec gourmandise, me délectant de chaque mot de l’auteur, de chacune de ses observations.

Merci, M. Adrian.

L’image que je retiendrai :

Celle de la nuit de Noël, celle des âmes seules et pauvres.

La Horde du Contrevent
Neuf 11,10
Neuf à prix réduit 11,20
1 janvier 2018

SF

Commençons par ce qui m’a plu : la fin est une apothéose. J’ai rarement lu de dernières lignes qui me laissaient par terre comme ça.

Sauf que…. c’est un vrai roman de SF avec son univers particulier, son langage.

J’avoue avoir été un peu fainéante en ne faisant pas l’effort de me plonger dans ce monde créé par l’auteur. J’attendais en fait de lui un roman comme son précédent La zone du dehors, très politique.

Fausse route : celui-ci est diamétralement différent, et, au final, ne convient pas à la lectrice que je suis.

Rendez-vous manqué, mais quelle fin !

http://alexmotamots.fr/la-horde-du-contrevent-alain-damasio/