Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

Voyage aux pays du coton

Erik Orsenna

Le Livre de poche

Neuf 7,10
Occasion 3,00
7 août 2018

coton, mondialisation

Une étude historique de la production de coton. Intéressant mais pas indispensable.

Petit précis de mondialisation, 3, Sur la route du papier
7 août 2018

papier, mondialisation

Dire que l'on suit la route du papier serait beaucoup dire. L'auteur se promène plutôt à travers le monde à la rencontre de fabricants du papier.
Il manque du liant dans ce livre (un comble...).

Le Cri
8,30
7 août 2018

hôpital psychiatrique, thriller

Tous les codes du genre sont réunis dans ce roman : un couple improbable d’enquêteurs (ici une policière norvégienne parlant français et un ancien grand reporter français) ; une énigme qui commence dans un hôpital psychiatrique ; de méchants américains dont on ne connaît pas l’identité ; un enfant dont les parents sont morts recueilli par son oncle ; un récit qui nous emmène de Norvège à Nice en passant par Paris et l’île de l’Ascension.
Des poursuites (pas de voitures cette fois-ci) tout azimut, avec ou sans armes ; des explosions, beaucoup.
Et un projet fou autour de la preuve de l’existence de l’âme et de Dieu.
Un roman qui se lit vite et dont le déroulé est peut-être un peu trop rapide pour moi qui ai failli me perdre dans les décalages horaires.
Ce qui m’a le plus intéressé est sans doute les éléments véridiques sur lesquels s’est appuyé l’auteur pour écrire son roman.
L’image que je retiendrai :
Celle du numéro 488 tatoué sur les fronts des patients de l’expérience.

https://alexmotamots.fr/le-cri-nicolas-beuglet/

Un long chemin

Herbjørg WASSMO

Gaïa

12,00
30 juillet 2018

1939-1945, réfugié

Qu’il est long, le chemin qui mène d’une petite ville de Norvège que la famille est obligée de fuir, à la Suède.

Le père doit s’enfuir car il fait partie de la Résistance. Avec sa femme et son fils de 5 ans, ils passent par le Nord du pays courant décembre pour échapper aux Allemands.
Mais à cause des privations qui ont affaiblit leurs corps, du froid et du gel, ils peinent à avancer.

Un récit qui aurait pu être lassant. Mais pas du tout. Nous suivons pas à pas le retour à la vie, forcément différente, de cette famille.

J’ai aimé leur combat dans le froid et la neige, mais aussi celui mené à l’hôpital pour accepter le handicap malgré les souffrances physiques.
J’ai aimé suivre leur retour à la vie, malgré les absents.
De l’auteure, j’avais aimé "Cent ans". Ce court roman est tout aussi puissant.

L’image que je retiendrai :
L’odeur du lard grillé, seule denrée du refuge où ils restent des jours.

Une citation :
"Elle tricote et défait, tricote et rattrape des mailles. C’est ainsi que la réalité se présente."

https://alexmotamots.fr/un-long-chemin-herbjorg-wassmo/

Crimes et abeilles / Confession d'un pot de miel : les enquêtes de l'apicultrice
30 juillet 2018

enquête

Quel plaisir de retrouver l’apicultrice dans une nouvelle enquête, cette fois-ci dans le vignoble de Bergerac.
Il y est encore question de miel et de ses bienfaits, rassurez-vous, même si le meurtre a lieu après la tartine au miel du matin.
Le gendarme s’assouplit au contact d’Audrey, mais nous le verrons peu car il part s’entraîner en Russie. Sans doute la faute à sa prochaine paternité, aussi.
Aidé du fidèle Lebel, Audrey mène l’enquête autour d’excellents vins rares, ce qui convient tout à fait à son ami.
Le meurtrier est insoupçonnable qui cache son jeu, et les suspects nombreux.
J’ai passé un très agréable moment à lire cette troisième enquête qui se double d’une réapparition de l’Apis Dei.
L’auteure m’a gentiment informé qu’elle était en train d’écrire la quatrième enquête, je m’en réjouis d’avance.

L’image que je retiendrais :
Celle du bleu nattier que portait Marie-Antoinette et qu’utilise aussi Audrey pour arriver à ses fins.

https://alexmotamots.fr/confession-dun-pot-de-miel-valerie-valeix/