Alex-Mot-à-Mots

http://alexmotamots.fr/

Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

Quand le requin dort
Neuf 6,10
Occasion 1,05
15 août 2012

famille; Italie

Voici le premier roman de Milena Agus qu'elle a écrit et que j'ai aimé. Pourquoi n'ai-je pas commencé par celui-ci ?

Car malgré la famille bizarre, les relations sado-maso de la narratrice, le suicide de la mère, les amours impossibles de la tante.... j'ai aimé l'écriture de l'auteure.

Parfois, pourtant, le mélange des styles m'a interloqué : que de gros mots au milieu d'une plume plutôt poétique. Mais bon, tel le requin, j'étais ferrée et je suis allée au bout de cette histoire triste mais pleine d'espoir au final.

Je lirai dorénavant d'un autre oeil les romans de cette auteure.

L'image que je retiendrai :

Celle des plantes que la mère fait pousser sur le toit de l'immeuble au milieu des rebuts des autres locataires.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/07/24/24259779.html

Le père et l'étranger
15 août 2012

Amitié, maladie

Voici une belle histoire d'amitié entre deux hommes que tout sépare : la culture, la langue ; mais que la maladie rapproche. La maladie de leurs fils, deux garçons au cerveau qui ne se développera jamais.

Au fil des rencontres du samedi, ils apprennent à se connaître et Walid entraîne le discret Diego dans un hammam puis en boîte de nuit pour une fête. Diego se sent bien au milieu de personnes d'une autre culture.

Puis Walid et son fils disparaissent. Mais Diego restera fidèle à leur amitié.

Un livre plein d'espoirs sur les capacités des hommes à se découvrir et s'ouvrir à l'autre.

L'image que je retiendrai :

Celle de la danseuse du ventre que Diego suit et avec laquelle il danse.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/07/22/24532641.html

Juste une ombre

Fleuve éditions

20,00
15 août 2012

Psychologie, thriller

Voici enfin le crime parfait ! Quel psychopathe ce type, chapeau ! Il se glisse dans la vie de ses victimes mais ne fait pas de dégats. Il leur fait juste perdre la boule jusqu'à leur suicide. Imparable...

Merci, Madame Giebele de m'avoir permis de découvrir un meurtrier retords, des crimes psychologiques et fort bien pensés, un criminel insaisissable.

Bon, il faut dire que sa victime, Cloé, est à claquer. Hautaine, fière, écrasant tout le monde, elle méritait bien une petite correction. Parce qu'en plus, elle s'accroche la demoiselle.

Sans oublier le flic désabusé, vraiment désabusé, qui vient de perdre sa femme et a précipité son collègue dans le coma. Excepté que lui souhaite mourir.

Le coupable se cache derrière plusieurs possibilités, l'auteure sachant laisser planer le doute jusqu'au bout.

Moins noir que "Meurtres pour rédemption" qui avait été un coup de coeur, mais plus psychologique, jouant sur les ressorts de la peur, j'ai passé un bon moment avec des personnages bien campés, une histoire qui ne se finit pas en happy end. Comme dans la vraie vie quoi, elle là aussi, ça fait peur...

L'image que je retiendrai :

Celle de la maison de Cloé, où ses objets apparaissent et disparaissent, devenue sa prison.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/07/20/24532547.html

UN AVION SANS ELLE

Bussi, Michel

Presses de la Cité

35,80
15 août 2012

coup-de-coeur, suspens

Voici un vrai roman à suspens du début à la fin, un vrai "tuniraspastecoucher" (enfin si, j'y suis allée quand même, mais juste une nuit - j'ai donc dévoré ce gros roman en 2 jours).

L'auteur a l'art de couper son récit au bon moment, pour nous faire râler et surtout ne pas le lâcher. Les actions s'enchaînent car l'histoire se déroule sur seulement 2 jours.

Retournements de situations, éclairages sur les actions passées, personnages jouant un double jeu, personnage principale (Libellule) quasi-absente de la narration au présent, l'écrivain a su manier les bonnes ficelles au bon moment.

Je me suis régalée ! Merci Monsieur Bussi, je ne connaissais pas votre plume (même si votre précédent et premier roman a remporté tous les prix...)

L'image que je retiendrai :

Celle de la libellule, bien sûr : surnom donné au bébé et passion du détective privé.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/07/16/24236623.html

Le Tribunal des âmes
Neuf 21,90
Occasion 19,80
15 août 2012

Rome, thriller

Voici, encore une fois, un thriller passionnant et qui préserve le suspens jusqu'au bout. Car chacun des protagoniste avance à son rythme, se croisant parfois, chacun avançant de fausses-pistes en découvertes cruciales.

Car oui, dans ce roman, les personnages sont attachants car très humains. Marcus à la recherche de son passé, Sandra à la recherche de son mari.

Sans oublier les "Penitenciers" cette sorte de brigade secrète du Vatican, qui devait être dissoute mais dont quelques membres ont préservé la mission : recueillir les confessions de meurtriers.

D'où le sous-titre qui m'a longtemps posé question : Les crimes commencent par des aveux. Les aveux qu'écoutent les confesseurs et que retranscrivent les Pénitenciers. Dans le but de découvrir le Mal, de la traquer et de le renvoyer dans l'ombre.

Un peu métaphysique aussi, ce roman.

L'image que je retiendrai :

Celle de l'église Sainte-Marie de la Minerve seule église gothique de Rome, lieu de la première rencontre entre Sandra et Marcus et noeud de l'intrigue.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/07/14/24509071.html