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Florence G.

La lecture fait partie de ma vie depuis mon plus jeune âge.
Elle fut mon alliée, ma bouée de sauvetage, mon marchand de sable, mon exutoire.
Elle est une passion qui ne cesse de décroître au fil des années, tour comme l'écriture, d'ailleurs.

A l'exception de cette dernière, j'aime la cuisine, passion nouvellement rentrée dans ma vie.

J'approche des 30 ans, et j'aime de plus en plus la Vie...

Neuf 18,00
Occasion 12,87
11 octobre 2011

Bien que le sujet traité me plaisait fortement, je n'ai malheureusement pas été emportée par ce roman, trop décousu.

Ce livre est composé de descriptions un peu trop longues à mon goût, sur trame de la schizophrénie du frère de l'héroïne.

Il n'en demeure pas moins que ce roman est magnifiquement écrit et je ne me suis jamais lassée du style de l'auteure. Mais l'absence de "vie" au sens propre comme figuré me laisse un peu de marbre...

Neuf 22,00
Occasion 4,99
11 octobre 2011

Un roman magnifique sur la Laideur, au sens purement physique du terme.
Un roman qui m'a emporté d'un trait, en une journée.
Si l'on peut écrire des pages interminables sur la Beauté, si les descriptions de jolies choses ne lassent que rarement le lecteur, qu'en est il de la Laideur?
Jamais je n'avais auparavant lu un livre sur un sujet qui reste trop malheureusement tabou.
Ici, pas de pathos mais une magnifique histoire d'amour, sans happy end.
Ici, la vie sans pansements, sans protection.

Je ne pourrais parler davantage de "Déboutonnage".
Car ce roman ne se lit pas, mais se vit avec ses tripes...

Neuf 18,30
Occasion 8,00
24 septembre 2011

Peu de romans, à mon sens, traitent de ce sujet qu'est la vie après et avant la chute du mur de Berlin.
Ce roman, certes parfois un peu décousu, raconte la vie d'Hélène, jeune étudiante française, ayant passé 9 mois à Berlin avant la chute de son Mur, et revenant 20 ans après dans cette ville qui lui tient tant à coeur.
Ce livre est construit sur base de flash back continuels mais cela n'est jamais déroutant, au contraire. Le livre donne la parole aux différentes personnes qu'Hélène côtoya durant sa vie berlinoise.

J'ai accroché dès le début, de par le sujet traité que je méconnaissais. J'ai perdu un peu d'entrain en milieu de lecture, je ne sais expliquer pourquoi. Mais les 70 dernières pages m'ont réconciliée avec mon avis de départ.
Un très bon livre qui ouvre le voile sur un auteur méconnu, dont j'attends ardemment les prochains romans!

9 septembre 2011

Le résumé de ce livre m'avait vivement interpelée, d'où l'achat soudain de ce roman.
Les 100 premières pages laissaient envisager un roman historique, bien ficelé, à rebondissements et aventures profondément intéressantes.
Une jeune fille fuit son Salvador en proie à la guerre civile et se réfugie dans un couvent. Après quelques années, elle aura la possibilité de rejoindre une famille fortunée américaine à la recherche d'une "nounou" pour leur fils turbulent, Teddy.

Je me répète peut-être, mais les 100 premières pages étaient réellement fascinantes et je les ai dévorées en peu de temps. Puis le livre tombe dans un réel pathos: une histoire romantique bas de gamme, édulcorée, bref, un Barbara Cartland des temps modernes!

Je suis vraiment déçue car, sincèrement, j'attendais beaucoup de ce roman qui ne m'a, en définitive, que trop peu marquée.

26 août 2011

Dénonciation de l'absurdité professionnelle

Dès les premières pages de ce roman, vous reconnaîtrez Eric, Roland ou Martine.
Ces personnes sans visage que vous avez au bout du fil lorsque vous tentez de joindre un centre d'appels téléphoniques.
Ces travailleurs comme vous et moi, plus robotisés qu'humanisés, qui débitent 8 heures par jour un scénario téléphonique type.

Nous plongeons au coeur de la tourmente de ce travail ingrat et monotone au travers de ce livre. Vous n'en saurez pas plus sur le vie menée par ces opérateurs en dehors de leur journée de travail mais vous sortirez de ce livre avec une profonde "révolte" face à cette société consumériste où les hommes et femmes sont davantage des numéros.

Ce livre est un plaidoyer contre aux suicides connus dernièrement par cette grande société d'énergie française.
N'y a t il pas d'ailleurs que les mots pour traduire les maux de ces hommes et femmes récitant, toujours en souriant, un monologue ingrat face aux clients rarement conscients de leur vie professionnelle?

Une chose est sûre: à la lecture de ce roman, jamais plus vous n’appellerez un opérateur d'un call center comme vous le faisiez avant d'avoir lu les premières pages de ce roman...