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Christine H.

Noirs en blancs
15 mars 2012

Un roman très riche

Cette histoire commence à Cuba, par une effraction. Un jeune adolescent fugueur, Zola Méké, entre dans une maison qu’il croit vide car il est affamé. C’est le début d’une longue et profonde amitié avec Guillaume, ingénieur français exilé, que le jeune homme va très vite appeler « Papa Guillaume ».

Zola et Guillaume sont deux exilés. Le premier, issue d’une famille pauvre, a quitté le Congo pour pouvoir suivre des études à Cuba, en vue de devenir médecin. A cette époque (en pleine guerre froide), la Russie octroyait en effet des bourses à de jeunes Africains doués, qui se retrouvaient dans des collèges situés sur une île dénommée île de la Jeunesse. Et dans lesquels ils étaient traités comme de véritables esclaves pour les travaux des champs, en contrepartie des cours qui leur étaient offerts. D’où la fugue de Zola. Le second est un breton, qui pour des raisons professionnelles autant qu’idéalistes, a choisi de faire profiter les cubains de ses compétences.

La suite sur mon blog :
http://tassedethe.unblog.fr/2012/03/14/noirs-en-blanc-de-denis-labayle/

Enola Game
Neuf 14,00
Occasion 3,97
11 février 2012

Oppressant huis-clos

Enola game, c’est le nom que donne la narratrice de ce roman à la catastrophe qui les a contraintes, sa fille et elle, à vivre recluses dans leur maison. Un jeu de mot en référence à Enola Gay, pour une catastrophe mystérieuse survenue sans crier gare, sous la forme d’une grande lumière. Depuis, les communications sont coupées, l’eau est d’une couleur douteuse et il n’y a plus d’électricité. Alors cette mère et sa fille vivent un quotidien précaire, puisant jour après jour dans leurs réserves de nourriture, et instaurant des petits rituels pour chasser l’angoisse et donner à cette survie des aspects de normalité. Comme si elles attendaient simplement que leur vie d’avant reprenne son cours.

Je vous invite à lire la suite sur mon blog : http://tassedethe.unblog.fr/2012/02/09/enola-game-de-christel-diehl/