www.leslibraires.fr

Elia L.

Le démon de la colline aux loups
Neuf 17,00
Occasion 17,00
par (Librairie de l'Angle rouge)
4 avril 2021

Inspirer. En grand. Il va vous en falloir.
"Au bout d'un moment j'ai craqué et j'ai pleuré et pleuré encore je n'arrêtais plus de pleurer les infirmières me prenaient dans leurs bras et une a pleuré aussi et je me disais c'est étonnant qu'il y ait tant de femmes gentilles et que pas une n'a pu être ma mère."
Dévorer, en apnée, les 237 pages. N'inspirer de nouveau qu'une fois refermé. Un bon coup et pour de bon.
Étrange sentiment que celui qui monte à la lecture de cette redoutable confidence. Le barrage avait tous les signes du désastre et le voici qui craque, et Duke narre sa vie comme l'on arrache les points de suture d'une vilaine plaie pour que le pus s'écoule.
Il le fait sans s'arrêter, sans auto-compassion, sans jugement, et quasi sans ponctuation.
Par ce qu'il a d'inéluctable et de violent, ce récit m'évoque Blast, de Manu Larcenet. Il en a également le sens des silences et l'art poétique de la suspension.
On dit chez les chamanes qu'il est possible de perdre des bouts de son âme sous les coups du sort: notre narrateur a pris des uppercuts toute sa vie, et il tente dans un ultime élan de tisser les derniers lambeaux de lui-même pour faire Corps, et dire "le Démon", afin de le tuer.
L'Enfer est vide, et tous les diables sont ici.

La frontière, Don Winslow repousse les frontières du polar

Don Winslow repousse les frontières du polar

HarperCollins

10,90
par (Librairie de l'Angle rouge)
4 avril 2021

Vous êtes à la recherche d’un polar haletant qui, tel un bon coup de machette, ouvre une brèche (bien) bien noire dans laquelle vous engouffrer?
La trilogie de Don Winslow, La Griffe du chien, Cartel et La Frontière me semble toute adaptée.

Art Keller, policier de l’unité anti-drogue aux USA, en est le protagoniste malmené, mais l’intrigue est tentaculaire et la galerie de personnages immense. Un fil rouge certes, mais tant de ramifications: à l’image des mille têtes de l’hydre, le Roi de cartel émerge où le précédent meurt (rarement dans son sommeil) et les déflagrations courent sur un si vaste territoire, des confins de l’Amérique latine à la Maison Blanche!
Dans cette trilogie au goût de sang, à l’intrigue shakespearienne, on côtoie sur 2300 pages des êtres en lutte: pour sauver leur peau, leur peuple, leurs fidèles, leur âme ou leurs trafics.

C’est une toile immense que tisse Don Winslow: celle de la lutte contre la drogue et son marché aux États-Unis et au Mexique, et ce sur une période d’une cinquantaine d’années.
De l’ingérence assassine et cupide de la grande puissance du Nord aux jeux de trône redoutable du Sud, il n’épargne personne et décrypte au scalpel les arcanes du pouvoir.

Son œuvre, qu’il a mis deux décennies à écrire, puise dans un réel malheureusement toujours brûlant d’actualité (à tel point qu’il a reçu des menaces de mort à la parution du deuxième tome). Il cite et remercie d’ailleurs à la fin de chaque ouvrage le travail titanesque des journalistes dont il s’est inspiré.

On est ici à la lisière entre fiction et documentaire, dans une démarche un peu similaire à celle des créateurs de la série télévisuelle The Wire, avec un supplément bains d’acides et coups d’états.

À coeur vaillant -bien accroché, rien d’impossible!

Bonne lecture!

Cartel
9,70
par (Librairie de l'Angle rouge)
4 avril 2021

Vous êtes à la recherche d’un polar haletant qui, tel un bon coup de machette, ouvre une brèche (bien) bien noire dans laquelle vous engouffrer?
La trilogie de Don Winslow, La Griffe du chien, Cartel et La Frontière me semble toute adaptée.

Art Keller, policier de l’unité anti-drogue aux USA, en est le protagoniste malmené, mais l’intrigue est tentaculaire et la galerie de personnages immense. Un fil rouge certes, mais tant de ramifications: à l’image des mille têtes de l’hydre, le Roi de cartel émerge où le précédent meurt (rarement dans son sommeil) et les déflagrations courent sur un si vaste territoire, des confins de l’Amérique latine à la Maison Blanche!
Dans cette trilogie au goût de sang, à l’intrigue shakespearienne, on côtoie sur 2300 pages des êtres en lutte: pour sauver leur peau, leur peuple, leurs fidèles, leur âme ou leurs trafics.

C’est une toile immense que tisse Don Winslow: celle de la lutte contre la drogue et son marché aux États-Unis et au Mexique, et ce sur une période d’une cinquantaine d’années.
De l’ingérence assassine et cupide de la grande puissance du Nord aux jeux de trône redoutable du Sud, il n’épargne personne et décrypte au scalpel les arcanes du pouvoir.

Son œuvre, qu’il a mis deux décennies à écrire, puise dans un réel malheureusement toujours brûlant d’actualité (à tel point qu’il a reçu des menaces de mort à la parution du deuxième tome). Il cite et remercie d’ailleurs à la fin de chaque ouvrage le travail titanesque des journalistes dont il s’est inspiré.

On est ici à la lisière entre fiction et documentaire, dans une démarche un peu similaire à celle des créateurs de la série télévisuelle The Wire, avec un supplément bains d’acides et coups d’états.

À coeur vaillant -bien accroché, rien d’impossible!

Bonne lecture!

La griffe du chien
par (Librairie de l'Angle rouge)
4 avril 2021

Vous êtes à la recherche d’un polar haletant qui, tel un bon coup de machette, ouvre une brèche (bien) bien noire dans laquelle vous engouffrer?
La trilogie de Don Winslow, La Griffe du chien, Cartel et La Frontière me semble toute adaptée.

Art Keller, policier de l’unité anti-drogue aux USA, en est le protagoniste malmené, mais l’intrigue est tentaculaire et la galerie de personnages immense. Un fil rouge certes, mais tant de ramifications: à l’image des mille têtes de l’hydre, le Roi de cartel émerge où le précédent meurt (rarement dans son sommeil) et les déflagrations courent sur un si vaste territoire, des confins de l’Amérique latine à la Maison Blanche!
Dans cette trilogie au goût de sang, à l’intrigue shakespearienne, on côtoie sur 2300 pages des êtres en lutte: pour sauver leur peau, leur peuple, leurs fidèles, leur âme ou leurs trafics.

C’est une toile immense que tisse Don Winslow: celle de la lutte contre la drogue et son marché aux États-Unis et au Mexique, et ce sur une période d’une cinquantaine d’années.
De l’ingérence assassine et cupide de la grande puissance du Nord aux jeux de trône redoutable du Sud, il n’épargne personne et décrypte au scalpel les arcanes du pouvoir.

Son œuvre, qu’il a mis deux décennies à écrire, puise dans un réel malheureusement toujours brûlant d’actualité (à tel point qu’il a reçu des menaces de mort à la parution du deuxième tome). Il cite et remercie d’ailleurs à la fin de chaque ouvrage le travail titanesque des journalistes dont il s’est inspiré.

On est ici à la lisière entre fiction et documentaire, dans une démarche un peu similaire à celle des créateurs de la série télévisuelle The Wire, avec un supplément bains d’acides et coups d’états.

À coeur vaillant -bien accroché, rien d’impossible!

Bonne lecture!

Ash house, Maintenant vous n'êtes plus seul

Maintenant vous n'êtes plus seul

Angharad Walker, Maud Ortalda

Casterman

Neuf 16,00
Occasion 15,00
par (Librairie de l'Angle rouge)
4 avril 2021

Brrrr, grands frissons!

Quelle est donc cette étrange école où pas un adulte ne pénètre ? Est-ce que ce dortoir est une serre ou n’est-ce qu’une vague ressemblance?
À qui appartiennent les grondements sourds qui proviennent des souterrains de la grande demeure? Pourquoi un élève a-t-il pour mission solitaire de rester assis à côté du téléphone?
Qu’est devenue Clem, cette pensionnaire dont personne ne veut parler?...
Sol a tant de questions lorsqu’il met les pieds à Ash house. Et les réponses ne seront pas toutes agréables à entendre, vous voici prévenu•es !

Dans un univers crépusculaire que l’on imagine croulant sous le lierre et les ronces, le tout jeune homme tente dans un premier temps de comprendre les règles obscures qui semblent tout faire tenir debout, dans un deuxième de sauver sa peau et enfin de fédérer le petit groupe farfelu qui répond peu à peu au nom de famille!

Haletant !

Dès 14 ans