L'homme en jeu, les génies de la Renaissance
EAN13
9782754105989
ISBN
978-2-7541-0598-9
Éditeur
Hazan
Date de publication
Collection
BEAUX-ARTS
Nombre de pages
288
Dimensions
2 x 24 x 3 cm
Poids
1970 g
Langue
français

L'homme en jeu, les génies de la Renaissance

De

Hazan

Beaux-Arts

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    In-4 24,5 x 29 cm. Reliure de l’éditeur cartonné bleu sous jaquette illustrée en couleurs. 286 pages, 94 illustrations en couleurs dans et hors-texte. Exemplaire en très bon état
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    TBE
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    Très bon
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    Couverture rigide
    38.00(Occasion)
Les grands créateurs du XVIe siècle italiens partagés entre la recherche de l’harmonie et une exigence de l’expressivité : une quête expliquée par le plus célèbre historien de l’art français de ces dernières années : « Le processus même de l’invention artistique au Cinquecento vise le plus souvent à instaurer un style personnel à partir de l’imitation et de la combinaison de modèles antérieurement donnés et dont les pôles de référence principaux sont, outre bien sûr l’Antiquité, les deux grands piliers de la peinture italienne de la Renaissance : Michel-Ange et Raphaël. (…) la référence aux prédécesseurs prestigieux doit permettre à l’artiste de trouver plus facilement sa propre voie et ce n’est pas un hasard si le XVIe siècle italien est aussi l’époque où l’histoire de l’art, discipline tout juste inventée, crée très vite l’idée neuve de « tempérament artistique ».(…) La combinatoire des formes et des styles n’est pas subie, elle est utilisée à des fins expressives et esthétiques (…) Cette différence individuelle s’instaure dans une pratique commune: le Maniérisme, style italien et européen(…) Bien mieux qu’un « art pour l’art », le Maniérisme est, comme l’a remarquablement résumé R. Klein, un « art de l’art », un art conscient de sa propre culture, de ses moyens, de ses sources et de ses fins. (…) Ce à quoi l’on assiste au cours du siècle, et point n’est besoin de trop souligner l’importance du phénomène, c’est à l’émergence d’une conscience proprement esthétique : l’image et l’art inventent le monde qu’ils représentent et donnent à celui qui regarde des jouissances qu’il sera bon, bientôt, de canaliser. » Daniel Arasse.
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