Marie Laurencin 1883-1956, [exposition, Paris, Musée Marmottan Monet, 21 février-30 juin 2013]
Format
Luxe
EAN13
9782754106733
ISBN
978-2-7541-0673-3
Éditeur
Hazan
Date de publication
Collection
Catalogues d'exposition
Nombre de pages
178
Dimensions
28 x 22 x 1 cm
Poids
990 g
Langue
français
Langue d'origine
français
Code dewey
759.4

Marie Laurencin 1883-1956

[exposition, Paris, Musée Marmottan Monet, 21 février-30 juin 2013]

De ,

Hazan

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  • Vendu par Librairie Laubrière
    État de l'exemplaire
    Hazan / musée Marmottan Monet 2013, in-4 (28,5 x 22 cm) broché, couverture illustrée à rabats, 176 p. (bel état ; épuisé) Très beau catalogue publié à l'occasion d'une rétrospective de l'oeuvre de l'artiste organisée par le Musée Marmottan.
    30.00(Occasion)
Introduite, dès sa première participation au salon d’Automne en 1907, dans les milieux d’avant garde, autour de Picasso, Braque, Max Jacob, André Salmon, le Douanier Rousseau, puis une intime du Bateau Lavoir grâce à sa liaison avec Apollinaire, Marie Laurencin (1883-1956), assiste de très près à l’éclosion du cubisme. Ce milieu montmartrois, elle l’immortalisera à travers deux portraits de groupes dont le célèbre Apollinaire et ses amis (1912). Du cubisme elle retiendra la simplification des formes mais qu’elle adapte, avec un sens inné du portrait classique et une modernité soutenue, dans une palette en camaïeux de gris, bleus et ocres, cernés de noirs. Elle participera ainsi à la Maison cubiste, exposera aussi bien au salon qu’à l’Armory Show. Au lendemain de la Première Guerre, elle s’inscrit avec aisance dans le goût décoratif du temps, dans un genre maniériste et bientôt suave aux tons pastels, empreints de rêverie, privilégiant les sujets féminins et l’évocation de l’enfance. En même temps, elle s’affirme comme la portraitiste à la mode d’une société choisie où règnent la Baronne Gourgaud, la Comtesse Etienne de Beaumont ou Lady Cunard, entourées d’amis masculins dont Jean Cocteau (portrait de Coco Chanel, Nicole Groult) et comme décoratrice, en particulier pour les Ballets russes de Diaghilev (les Biches) et ceux de Roland Petit. Son art gagne encore en simplicité et en discrétion, réduit bientôt aux jeux des courbes et à l’alliance harmonieuse et douce des verts, des roses et des bleus. Cet itinéraire très personnel est reconstitué à travers 70 peintures et une vingtaine d’aquarelles dont la majeure partie en provenance du musée Marie Laurencin à Tokyo fondé en 1985 par Masahiro Tokano et dirigé par Hirohisa Takano-Yoshizaw.     En coédition aec le musée Monet-Marmottan.
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